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Magazine GRAZIA - Semaine du 29 Janvier au 4 Février 2016

GRAZIA MODE DE VIE WEEK-END

36 H À CHAMONIX
PREMIER DE CORDÉE

Au pied du mont Blanc, "Cham" pour les intimes célèbre les 150 ans de l'âge d'or de l'alpinisme.
Entre grands espaces époustouflants et adresses rustiques chic. Par Justine VILLAIN

Spa Le Bachal

Un chalet rustique au milieu d'une nature époustouflante, abritant une piscine et où sont prodigués des soins à base d'aromatothérapie,
d'huiles essentielles et d'oligoéléments.
Formule déjeuner et spa, 82 € par personne.

Hameau Albert 1er, 38 route du Bouchet.

Chamonix, le vertige en charentaises- Journal "Le Temps"

Aventuriers de l'extrême, amateurs de pentes raides, touristes du bout du monde, épicuriens, férus de jazz : tout le monde a une bonne raison de venir ou de revenir au pied du mont Blanc.

Le Che à Chamonix. C'est ce qu'a raconté Jean Ziegler, il y a quelques semaines sur France Inter. Le sociologue genevois se souvenait de la venue du révolutionnaire marxiste à Genève, et comment il lui avait servi de chauffeur, l'emmenant notamment jusqu'au pied du mont Blanc. Que le Che ait voulu se balader à Chamonix n'a rien d'étonnant. Depuis qu'au XVIIIe siècle deux Anglais passablement fêlés (car il fallait l'être), William Windham et Richard Pococke, ont osé s'aventurer dans cette vallée réputée sauvage, Chamonix a vu passer le gotha des intrepides et des rêveurs d'horizons lointains. Comme le scientifique genevois Horace-Bénédict de Saussure qui, en 1760, offrant une récompense à qui le mènerait sur le toit de l'Europe, donna le coup d'envoi de la conquête des Alpes.

Puis ce sont les Anglais qui ont dominé cette épopée et fait de Chamonix the place to be. L'exposition Les trésors de l'Alpine Club, à voir jusqu'au 17 avril au Musée Alpin, se fait l'écho de cet alpinisme des origines. Le club, fondé à Londres en 1857, a prêté ses tableaux pour l'occasion. L'accrochage célèbre ces vaillants Britanniques, tout en rappelant que sans les hommes du cru - les Croz ou les Charlet, puis les Lachenal et les Profit - qui formèrent dès 1821 la Compagnie des Guides, aucun des chapitres de l'histoire de l'alpinisme n'aurait pu s'écrire, à commencer par le premier. Car ce sont deux Chamoniards, Jaques Balmat et Michel Paccard, qui ont les premiers atteint les 4810 mètres d'altitude du mont Blanc en 1786, répondant ainsi à l'offre du botaniste genevois qu'ils menèrent là-haut un an plus tard. Leut statue s'élève au coeur de la ville.

Style hétéroclite
Une ville, c'est bien ainsi qu'il faut nommer Chamonix, où les palaces Belle Epoque, les chalets en vieux bois et bâtisses de pierre cohabitent avec les réalisations des années 1970 de Roger Taillibert, aujourd'hui centre de sport et QG de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme (ENSA). Un hétéroclisme stylistique qui témoigne de l'évolution constante de la communce, soucieuse d'être toujours au goût du jour, la pratique et la contemplation de la montagne restant le fil rouge de son histoire. [...] C'est que le monde entier vient à Chamonix. Les uns n'y font qu'un passage, un saut à la Mer de Glace, et un shoot d'altitude à l'aiguille du Midi. Là-haut, à 3842 mètres d'altitude, on se gave d'une vue à 360 degrés : aiguille Verte, Grandes Jorasses, Drus, dent du Géant, Grépon. Que des mythes. On y prend aussi une dose d'adrénaline. Les plus téméraires s'élancent de la paroi skis aux pieds et parapente dans le dos, ou en combinaison de superhéros, wingsuit pour les inités. Aux débutants en sensations fortes, on conseille le Pas dans le Vide, un cube de verre qui s'avance sur 1000 mètres d'à-pic. Ou l'expérience de la haute montagne en charentaise, puisque la pantoufle est obligatoire pour fouler le sol vitré.

Les mordus de glisse ont aussi de quoi assouvir leur soif de poudre en avalant une Vallée Blanche, en tapant de la latte aux Grands Montets, en enchaînant les godilles sur les pentes du Brévent ou en s'appliquant aux premiers planters de bâton aux Houches.

Mais, même en hiver, un séjour à Chamonix ne rime pas forcément avec ski. La moitié des vacanciers n'en font pas, profitant d'autres plaisirs. L'endroit compte quelques bonnes tables, à commencer par la doublement étoilée de Pierre Maillet, au restaurant Albert 1er. [...]

Notre bleue au mont Blanc
Chamonix est aussi depuis toujours un repaire d'artistes. Max Linder, cinéaste star des années folles qui inspira Charlie Chaplin, a durablement marqué les lieux. Le Majestic résonne encore des fêtes dantesques qu'il y organisait. Aujourd'hui, c'est la musique qui est en verre, avec André Manoukian aux manettes. Depuis sept ans, le pianiste, ancien membre du jury de Nouvelle Star de M6, habite en partie ici avec son épouse, Stéphanie et leurs enfants. Sous leur impulsion est né le Cosmojazz Festival, qui chaque été depuis cinq ans propose des concerts en altitude, piano sur glacier garanti. Sur la lancée, le couple a créé une Maison des Artistes, "un peu sur le modèle de la Villa Médicis à Rome", confie Madame Manoukian. Dans une sorte de chaumière bâtie dans les années 1930 où Maurice Herzog, vainqueur de l'Annapurna (1950) et maire de Chamonix (1968-1977) a vécu, sont accueillis des musiciens du monde entier. A leur disposition, un studio d'enregistrement avec "une console vintage Neve", le top, dixit les furieux du son. Une scène est installée dans le salon. Les artistes, en résidence une semaine, s'engagent à se produire au moins trois fois (programme sur cosmojazzfestival.com). Sur le côté, un bar, et, en face, une bibliothèque. Celle-ci est remplie de livres à la jaquette rouge, signature des Editions Guérin, installées à Chamonix et qui font rimer aventure et littérature depuis vingt ans. La Maison des Artistes semble concentrer à elle seule l'esprit de ce bourg devenu capitale alpine, et qui nous fait dire que, si Paris vaut bien une messe, Cham' vaut bien une jam.

Le Figaro et Vous - 21 Décembre 2015

Le Hameau Albert 1er, au coeur de Chamonix.
Depuis cinq générations, la famille Carrier tient cet hôtel, devenu un 5-étoiles Relais & Châteaux avec une table 2 macarons.

Solidité, lucidité, solidarité. Dit autrement, voici des bâtiments construits pour traverser le temps, un hôtel géré avec vision depuis cent douze ans et un pack familial sans défaut. Résultat : un hôtel de 36 chambres, deux restaurants, un 2-étoiles divin, un autre de cuisine généreuse comme à la ferme, un bar lounge, un spa et une superbe piscine intérieure-extérieure. Dans ce clos d'élégance en pleine station, cinq générations de Carrier se sont succédé.

"Les plus anciennes références à la famille remontent au XVII siècle. Les Carrier sont des paysans de la montagne. Un soc de charrue, deux vaches, un chien de berger" racconte Pierre Carrier. Cuisinier émérité (2 macarons au Guide Michelin), il prend la suite de son père, Marcel, en 1979. Depuis quelques saisons, à son tour, l'alerte quinqua - il fait encore des courses en compagnie de son ami Christophe Profit - a transmis le flambeau. Sa fille, Perrine, 36 printemps, toute de délicatesse affichée, poigne de fer devinée, assure la gestion de la maison, 80 salariés, l'accueil, les approvisionnements. Bref, elle veille sur la tenue et la classe de l'hôtel. Prix moyen des chambres : 350 €, éventail tarifaire entre 180 et 520 €. A ce prix là, les clients sont exigeants.

Aux côtés de Perrine, son mari, Pierre Maillet. Lui, il tient les fourneaux. Cet enfant de Mazamet a toujours voulu être cuisinier. Ducasse, Cerutti au Louis XV de Monaco, et quelques autres grandes toques, sans oublier plusieurs années passées en brigade aux côtés de Pierre Carrier, son futur beau-père, lui ont appris la maestria qu'il développe désormais dans le restaurant gastronomique du Hameau Albert 1er. "J'aime transcender le produit, le laisser s'exprimer pleinement", dit-il en guise de mise en bouche.

A Chamonix, il conjugue sa passion pour la montagne, vélo, ski et rando de haut niveau, en compagnie de sa championne de Perrine, avec la dévotion pour les traditions culinaires de la région. Verdict de Pierre, l'ancien, sur Pierre, le bambin : "Il est bien meilleur que moi." La preuve par son menu "Petite Fête Gourmande du Marché" : saumon mi-fumé, saint-pierre de ligne, canette des Dombes laquée, fromage, dessert. 92 €. Les étoiles sont bien accrochées.

Perrine et Pierre composent donc le dernier chaînon d'une lignée dont la vocation hôtelière a commencé en 1903 avec la construction de la Pension du chemin de fer. Joseph Carrier, qui assure un service de diligence vers Genève et Martigny aux visiteurs de la mer de Glace, a compris que l'arrivée du train à Chamonix changeait la donne. Gagné. Les Jeux Olympiques de 1924 le confirment. François-Joseph, fils du précédent, deuxième génération, a pris les commandes. Il installe le chauffage. L'hôtel peut ouvrir toute l'année. Soucis : la guerre au Maroc l'oblige a revêtir l'uniforme. Il confie la gérance du trésor familial à un Lombard qui en fait l'Hôtel de Milan. Triomphe auprès des skieurs italiens.

Arrive en 1934, Chamonix perd l'un de ses plus illustres alpinistes, Albert 1er, roi des Belges, rejoint le paradis blanc. La maison Carrier devient l'Hôtel Albert 1er et de Milan. La troisième génération peut se mettre au travail.

Marcel, fils de François-Joseph, n'a jamais eu de bonnes relations avec son père. A la sérénité des montagnes, il a préféré Londres, Paris, la belle vie. Mais en cuisine, sa maman, Clotilde, fatigue pendant que François-Joseph s'éparpille entre tapis verts et soirées de fête, Marcel revient. Une condition : tenir seul les commandes. Accordé. En 1962, il agrandit l'hôtel à 50 chambres et, en fier cuisinier étoilé qu'il est (une étoile en 1967), commence à initier son fiston, Pierre, quatrième génération. "Eplucher les patates, faire la plonge, pour commencer. J'y allais à reculons", se souvient ce dernier. C'est visiblement formateur. En 1999, le restaurant de l'Albert 1er dirigé par Pierre décroche 2 macarons au Michelin alors que l'hôtel intègre la confrérie des Relais & Châteaux. Le voici parmi les grands.

"Les exigences du jour, un spa, des chambres plus grandes, une ambiance façon ferme, nous empêchent de faire la pause", observe Pierre. Il y a une dizaine d'année, il s'est mis en tête d'installer d'authentiques chalets savoyards dans le jardin de l'hôtel. Alors, il a silloné cimes et vallées pour dénicher quinze masures, toutes construites il y a une éternité, selon les traditions des alpages. Chaque pièce de bois numérotée puis transportée par hélicoptère a gagné une nouvelle vie dans la vallée. Trois chalets plus tard, annexes comprises (grenier, rucher, lavoir), la Ferme, Soli et Grépon, plus un vaste appartement, Chez Martine, voici né le Hameau Albert 1er. La quête d'authenticité de Pierre n'a pas négligé le mobilier d'époque installé dans ces habitations : tables, armoires, bancs-coffres, chaises, vaisseliers. Massif, rustique, éternel comme la montagne.

L'hôtel est devenu une référence à Chamonix (9 318 habitants) qui, malgré son statut de capitale mondiale de l'alpinisme et de la glisse, garde ses allures de village. L'immense Mont Blanc, 4 808.73 m, pointe juste au-dessus et rend humble. Y compris les Carrier, dont chaque génération donne à la station des champoins de hockey, des alpinistes, des skieurs de l'équipe de France... "Ici, tout le monde respecte cette grande lignée chamoniarde, des amoureux de notre montagne, sportifs émérités, hôteliers avisés avec un capital 100 % familial à l'heure où la plupart des grandes adresses du cru sont propriétés de fonds de pension", ajoute Bernard Prud'Homme, ancien directeur de l'office de tourisme et fin connaisseur des méandres de la vallée.

A l'extérieur, même obligeance, si l'on feuillette le livre d'or, Clint Eastwood, Alain Prost, Angelina Jolie, Sophie Marceau, y vont de leur compliment après un verre de vin de Savoie, cuvée Les Filles 2013 de chez Berlioz, servi au bar dessiné sur le thème du glacier et des cristaux de roche, quartz, fluorine, améthyste... Le second est encore meilleur.

Il y a quelques semaines, après de savantes délibérations, Chamonix a décidé que sa célèbre compétition, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc, s'appellerait désormais UTMB. Voilà qui change tout. Sauf chez les Carrier, où, entre hier et demain..., la course reste la même.

Démonstration ce matin Pierre Carrier jette le sel sur les chemins du Hameau, on dirait une semeuse, Pierre Maillet consulte une tablette, c'est son livre de recettes. Perrine Maillet-Carrier prépare les accueils de la journée. Les deux garçons du second mariage de Pierre et les trois rejetons de Perrine et Pierre sont partis à l'école. La sixième génération de Carrier se prépare.

Le Dauphiné - Recettes et saveurs - Octobre 2015

Pierre MAILLET
Une cuisine sans concession et pleine d'émotion

Doublement étoilé depuis 2004, l'Albert 1er de Chamonix est un haut lieu de la cuisine. Un siècle d'histoire et de passion.

Texte Patrik Peltier - Photos Gianni Villa - Recettes de Pierre Maillet

Pour Pierre Maillet, tout s'est joué au printemps 1997. Diplômé de l'école de Chamalières, en Auvergne, doté d'une solide formation au Beau-Rivage à Lausanne et à Louis XV d'Alain Ducasse, il décide d'aller passer l'été en montagne et prend la route de la vallée de Chamonix. Timidement, il pousse la porte de l'Albert 1er, véritable temple gourmand où la famille Carrier cultive l'art de vivre à la montagne depuis cinq générations. Une étoile au Michelin, Pierre Carrier est très vite convaincu du talent du jeune commis qu'il nomme chef de partie. "Que fais-tu cet hiver?" lui demande t-il. Et voilà Pierre Maillet parti pour une saison, sans savoir qu'elle serait suivie de beaucoup d'autres. Tour va en effet l'inciter à rester. "A Monaco, j'avais découvert la cuisine que ke voulais faire, mais à Chamonix, j'ai appris à vivre dans le milieu qui me convenait", dit-il.
La montagne est, de fait, devenue son univers. En véritable athlète, il avale les dénivelées, à vélo ou en courant, jamais rassasié. C'est là aussi qu'il a choisi de fonder une famille en épousant la fille de Pierre Carrier, Perrine.
En 1994, l'Albert 1er obtient sa deuxième étoile et depuis 2004, sous la présence tutélaire de mont Blanc et des aiguilles de Chamonix, Pierre Maillet est aux commandes de la cuisine. Le petit gars de Mazamet a toujours su ce qu'il voulait faire. "J'avais 7 ans quand j'ai annoncé à mes parents que je serai cuisinier", raconte-t-il. Une mère professeure de chimie lui enseigne le goût des bons produits ; un père, enseignant en mathématiques, lui apprend à faire le marché ; un oncle, charcutier à Ambert, dans le Puy-de-Dôme, l'initie à la chasse aux cèpes et aux secrets des vrais saucissons.
De son éducation cartésienne, Pierre Maillet tient son goût pour la méthode, le travail bien fait. La passion qui l'habite depuis l'enfance a fait le reste. Depuis qu'il officie en cuisine de l'Albert 1er, il évolue dans la lignée de l'héritage de Pierre Carrier en travaillant une cuisine d'inspiration ligurienne, piémontaise, méditerranéenne et savoyarde, oscillant entre Nice et Savoie, tout en apportant une touche personnelle. On se régale de la canette "perle de la Dombes", laquée au miel de bourgeons de sapin, navets confits et serpolet. "Un grand classique de l'Albert 1er", commente son chef. Sur son piano, il recherche la vérité du produit. Ses cuissons sont sans défaut, précises, rigoureuses. Pas de chichis dans ses plats qui sont sans esbroufe et procurent de belles émotions (ah ! le soufflé chaud à la chartreuse, glace chartreuse verte). Au cours d'un repas, on retrouve toute la panoplie des goûts : le sucré, le salé, l'amer. On conjugue toutes les textures : le moelleux, le fondant, le croustillant.
Cette cuisine en quête de vérité repose sur la qualité des produits et exige un réseau de fournisseurs exceptionnels. Pierre Maillet achète ses asperges vertes auprès des fils de Robert Blanc, le "pape de l'asperge" et se fournit en foie gras chez Duperier, dans les Landes. Quant aux poissons, c'est Eric Jacquier qui lui les pêche, pour la plupart dans les eaux du Léman. "En dehors des poissons de mer, l'omble chevalier est mon poisson préféré. C'est un produit rare, d'une finesse incroyable. On pourrait même le préparer sans rien. Mais le gras du beurre et l'amertume de la chicorée l'exaltent au mieux", s'enthousiasme le chef de l'Albert 1er. La créativité pour la créativité ? Pas son genre. Il préfère la simplicité. Sa cuisine est sans concession. Car en cuisine, comme en montagne, on ne peut pas tricher.

Recette du homard breton, recette de la timbale de macaroni et recette de la tarte chocolat disponibles dans ce magazine.

Le Dauphiné - Edition du Mont-Blanc - 15 Août 2015

Emilie Bouchard, une vision contemporaine de la peinture de montagne

Enfant du pays, Emilie Bouchard transcende nos paysages d'altitude et offre une vision très contemporaine de la peinture de montagne.
Sans décorum, ni artifice, elle retient l'essentiel : la lumière et toute la beauté, la fragilité d'un moment de grâce.
Les contrastes détachent le temps et l'éternel. Apparaît alors la force du réel.
Petit-fille du chamoniard Raoul Bouchard, elle revient aux sources pour exercer son art.
Elle peint depuis dix ans, jusqu'à soixante heures par semaine lors de préparation d'exposition, en écoutant Arte au sol sans chevalet. Un conditionnement de travail qui lui est indispensable.

Les toiles n'ont pas de noms mais seulement des numéros

Elle crée ses couleurs méticuleusement, comme une alchimiste, à partir des primaires seulement. Les toiles n'ont pas de nom mais des numéros. Montagne #102 est sa dernière création.
Emilie explique qu'elle préfère laisser ce champ libre pour éviter la description.
Une exposition pensée et installée avec Perrine Maillet et Pierre Carrier, généreux de leur temps et de leur sens artistique.
On passe de toile en toile, avec toujours la même force.
Les émotions, les ressentis se partagent au-delà du format.

S.G.

Exposition en accès libre du 23 mai au 13 septembre 2015, au QuartzBar et dans les salons du Hameau Albert 1er, 38 route du bouchet à Chamonix.
Renseignements au 04 50 53 05 09 ou sur www.emiliebouchard.fr ou www.hameaualbert.fr

Maison Côté Est - Juin 2015

Pierre Maillet chef deux etoiles de l'Albert 1er propose un Homard à la tanaisie jeunes legumes croquants et bonbon à l'absinthe avec un verre de Meursault 1999.

Albert 1er : La grande table de la vallée, rencontre exigéante de la haute cuisine et de la haute montagne. Dans la salle bourgeoise vue sur la Flégère, le Brévent et les tableaux de Marcel Wibaul.

Business event'

Au Hameau Albert 1er, Chamonix version luxe pour votre séminaire

Hôtel et chalets 5* Relais & Châteaux, le Hameau Albert 1er est dirigé par les familles Carrier et Mailet depuis plus de cent ans, soit cinq générations, avec toujours le même plaisir de recevoir. Espaces conviviaux, chambres luxueuses, spa, restaurant 2* au guide Michelin : découvrez le luxe au pied du mont Blanc !

Chamonix Mont-Blanc offre un cadre d'exception à tout évènement d'entreprise. Le Hameau Albert 1er dispose d'un parc de 1 hectare aux abords du centre-ville, d'où tout est accessible à pied : commerces, restaurants, animations... L'hôtel dispose d'un service de reservation actif et réactif pour des devis sur demande, offrant les meilleurs prix suivants les périodes demandées.

Pour des sémainaires en petits groupes ou des réusions de comité de direction jusqu'à 15-20 personnes, le Hameau Albert 1er propose un accueil personnalisé et une offre sur mesure. Partir en séjour de travail dans cet établissement sonne un peu comme une promesse d'évasion.

Les journées sont organisées autour des séances de travail dans une belle salle équipée et située face au mont Blanc, dont on peut apercevoir les neiges éternelles par les baies vitrées. Attenante aux jardins, les pauses peuvent se dérouler sur la terrasse pour profiter du paysage par beau temps.

La pisine intérieure-extérieure chauffée, avec vue sur le mont Blanc, offre de sublimes moments de détente, tandis que vos invités pourront profiter de soins et massages au spa "Le Bachal".

Envie d'action? Sur simple demande, l'hôtel propose d'organiser vos activités extérieures : randonnées à pied ou en raquette avec des guides de montagne, animations autour du ski ou de l'escalade, initiation au biathlon, promenade en chiens de traîneaux, rafting, voire nage en eau vive... Chamonix est un formidable terrain de jeux pour tous les amoureux d'activités outdoor!

Les fins gourmets seront conquis : les repas peuvent être pris soit au restaurant gastronomique Albert 1er (cuisine de chef Pierre Maillet doublement étoilé au guide Michelin), soit au restaurant de pays La Maison Carrier, table régionale dans l'ambiance d'une ancienne ferme de montagne.

Pour se reposer, les chambres de tout confort sont un hommage à l'architecture de haute montagne, par la présence de bois anciens ou de mobilier de collection des arts populaires des pays alpins. Toutes sont personnaliées et decorées avec goût. Certaines disposent d'une cheminée ouverte, d'un balcon face au mont Blanc ou d'une balnéo.

La situation géographique, à une heure de route de l'aéroport de Genève (accès par voie rapide jusqu'à Chamonix), à une heure d'Annecy et 1h30 de la gare TGV de Bellegarde (Ain), facilite l'accès à l'établissement.

Pour offrir un meilleur service à sa clientèle de séminaires, le Hameau Albert 1er se lance dans un projet ambitieux : la construction d'une nouvelle infrastructure pour accueillir des groupes jusqu'à 50 personnes, prévue cet automne, qui permettra aux invités de profiter d'une nouvelle salle de réunion et d'un chalet individuel à partir du printemps 2016. Pierre Carrier et Pierre Maillet ont confié la réalisation de ce projet à l'architecte chamoniard Lionel Adam, reconnu pour ses remarquables réalisations aux valeurs contemporaines et respectueuses de leur environnement. A découvrir prochainement!

20 minutes - Vendredi 9 Janvier 2015

L'ambiance de chalet de la Maison Carrier, un bel atout
Une table chic et décontractée

CHAMONIX. Ambiance festive de chalet modèle avec la carte montagnarde version Albert-Ier (le « 3 toques » qui fait partie du même ensemble). La majuscule pour le boudin de la maison, la quenelle de brochet, le pied de cochon béarnaise au gratin, la fondue moit-moit' (beaufort et vacherin fribourgeois) mais aussi des assiettes moins typées et fi nes, comme le saumon mi-cuit mi-fumé crème de moules, l'omble pommes vapeur ou le dos de sandre rôti crème de potiron et panais. Atmosphère de vacances à la fois chic et décontractée. A partir de 20 €.

La Maison Carrier, 44, route du Bouchet 74400 Chamonix.
Tél. : 04 50 53 00 03.

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