Press reviews

LE POINT, Le 22 janvier 2009

A Chamonix, Pierre Carrier soigne avec brio cette pension de tradition centenaire.

 L'arriére-grand-père Joseph créa la pension du Chemin-de-Fer en 1910. Le grand-père François-Joseph rebaptisa l'hôtel Albert-1er, en souvenir de la présence ici du roi des Belges, alipiniste chevronné et habitué de la demeure, aui appréciait la sage cuisine de la grand-mère Clothilde. Enfin, Marcel, le père, qui prit le relais de fourneaux, obtient l'étoile en 1967. Mais c'est Pierre le vaillant, le Haut-Savoyard coeur fidèle, qui donne sa gloire à la demeure/ s'il perd l'étoile en 1983, il la regagne dès 1985, en obtient une deuxième en 1999. Il a transformé, entr,temps, la demeure familiale en "hameau", revoyant la pensoion d'autrefois en hôtel design, ajoutant une ferme modèle, avec spa, table rustique, salle des guides, haute cheminée.

 L'univers est complet. Mais Pierre Carrier, désormais auinqua et sage, a soin de prolonger la tradition. Sa fille Perrine est aujourd'hui à al réception et son gendre Pierre Maillet, natif de Mazamet, formé chez Ducasse au Louis XV, présent ici depuis près de douze ans, le relaie en cuisine. Si bient que jamais la "tradition Carrier" ne s'est si bien portée.

La Haut-Savoie, son grand air, ses saveurs nettes, fraîches, terriennes: voilà ce que les Carrier-Maillet proposent pour une salle réduite en nombre, mais heureuse de vivre un moment d'exception. Potiron, truffe et lard, avec sa brioche toastée aux pieds de cochon, truite moelleuse mi-fumée, sur une poitrine de porc fondante, île flottante à la truffe et bouillon de racines ou risotto à la truffe d'Alba, clin d'oeil au proche Piémont, vous attendent là, avec le service amical et complice gouverné par Serge Ratton. Ils sont escortés de vins ad hoc, choisis par l'expert Christian Martray.

Il y a encore le lièvre à la royale, comme un brillant excercice classique en légèreté, un plateau de fromages de montagne digne de tous les massif, un sufflé à la chartreuse avec sa glace et un chariot de desserts indiquant que la tradition pâtisseière a encore du bon. Bref, une demeure dont l'esprit se prolonge et qui, comme le proche mont Blanc s'affirme avec force au sommet des Alpes

LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ - le 5 octobre 2009

Samir Hodzic crée la "Lounge Music" de l'Albert 1er

Le célèbre musicien, Samir Hodzic, crée la "Lounge Music" pour la famille Carrier de l'hôtel Albert 1er qui offre à sa clientèle une musique "en live" tous les soirs dans leur nouvel espace qui sert d'écrin, aussi bien aux peintres, qu'aux artistes qui viennent s'y produire sous la houlette de Samir.
Né en Bosnie Herzogovine dans une famille de musiciens, Samir commence à apprendre la musique vers l'âge de 5 ans, il devient très tôt une petit prodige du piano et de l'accordéon. Poussé par son professeur, Senad Kazic, il se lance dans les compétitions internationales, parfois avec son frère aîné, brillant accordéoniste. La guerre éclate, Samir, alors adolescent, est tellement traumatisé qu'il perd l'usage de la parole et ne pourra plus jouer pendant deux ans.?
Depuis le premier soir, il "met le feu" à l'Albert 1er

[...] Au détour d'un dîner à 4, il se trouve avec le freerider Arno Adam, un ami de rencontre, et Martine Carrier, directrice de l'Hôtel Albert 1er. Séduite, elle l'invite à venir faire quelques gammes et tâter de l'accordéon dans le célèbre palais de la gastronomie. Samir s'y rend en pensant qu'il s'agissait d'un bistrot en vogue à Chamonix. Là, il "met le feu" au célèbre hôtel une partie de la nuit quand les clients lui "donnent la pièce" plutôt que d'aller sagement se coucher !
La famille Carrier, Perrine en tête, lui demande de rester toute l'année afin de jouer "en live" pour les clients. Il accepte et crée un CD spécial pour l'hôtel. Samir joue tous les soirs à partir de 18 heures (sauf les mardis et mercredis) pour le plus grand bohheur des clients dont certains Chamoniards, déjà fans.

MONSIEUR - décembre 2008 / janvier 2009

LODGES & CHALETS NEW AGE
Entre Chamonix et Megève, un nouvel art de vivre les sports d'hiver est né. Sublimes chalets, SPA d'altitude, haute gastronomie et bien sûr toujours le plus beau ski du monde dans le massif du mont-blanc.

Les sports d'hivern on a tendance à l'oublier, doivent être des vacances, des moments de pup plaisir. Il y a le ski, bien sûr, mais pas que cela. À Chamonix et dans toute la vallée où a démarré la grande ruée vers l'or blanc au début du XXe siècle, on réinvente un art de vivre en montagne qui n'échappe pas à la vertigineuse montée en gamme du concept même des "vacances à la neige". La petite pension familiale, l'Hôtel-Pension du Chemin de Fer, fondée par Joseph Carrier en 1903 est devenue le Hmaeau albert 1er, un 4 étoiles qui comprend aujourd'hui 6 bâtiments. La table, elle, a accumulé les récompenses des grands guides gastronomiques. À l'inverse, le nombre de chambre est passé de 21 à 15 et le nombre de couverts au restaurant de 75 à 45 !
Chez les Carrier, on a pris très tôt le virage du luxe et fait sienne la devise "less is more". Tout cela ne s'est bien sûr pas fait en un jour. C'est le résultat d'une longue saga familiale réussie à force de travail, d'opiniâtreté et de ruse paysanne aussi. madame Carrier raconte volontiers comment pendant des années, sa famille et elle-même montaient dans les alpages avec un casse-croute et deux bouteilles de vin à la rencontre des fermiers susceptibles de leur vendre leur ferme.

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IDEAT - décembre 2008

"NUITS CALINES"
CHAMONIX - Doux en hiver comme en été.
D'abord aimable pension de famille et rendez vous d'alpinistes passionnes accompagnant les premiers chemins de fer puis hotel vite doublé d'une table renommée, le Hameau Albert 1er n'a cessé de brandir bien haut les valeurs de la montagne et de la nature souveraine. Avec bon sens, pas moins de cinq générations de Carrier se sont attelées a faire grandir I'endroit dans I'excellence. Chamomards et face au Mont Blanc, les six bâtiments qui composent désormais cette adresse luxueuse, mais sans tapage, cultivent la douceur du bois patiemment récupère par Pierre Carrier dans les mazots des alpages oublies de Savoie et de la vallée d Aoste. A la lisière d un parc, dans la grande ferme de douze chambres comme dans les chalets individuels le décor se chauffe de ce meme bois patiné par les siècles, avec des accents de modernité joliment étudiés tandis qu'a I'hôtel, les vingt et une chambres adoptent une mise contemporaine tout en volumes généreux (certaines font 50 m2) mobilier design et détails régionaux. Doublement étoilé par Pierre Carner depuis 1999 le restaurant gastronomique a fait peau neuve cet hiver et Pierre Maillet son gendre y applique la tendance maison faite d'épure et de produits vrais. Tout aussi remarquable en été, ce hameau est un havre de paix et de vitalite où il fait bon se ressourcer.

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Le Hameau Albert 1er - décembre 2008

En 1903, le chemin de fer arrivait à Chamonix et pour accompagner l’événement, Joseph Carrier, alors propriétaire d’un service de diligence, décide de faire construire l’hôtel pension du chemin de fer avec son épouse Lydie. 100 ans plus tard, au coeur même de Chamonix, dans un jardin rustique où court un ruisseau au milieu des arbres fruitiers et d’un grand potager, le Hameau Albert 1er héberge désormais 6 bâtiments avec trois solutions hôtelières différentes. Avec 21 chambres spacieuses contemporaines, l’hôtel Albert 1er propose un haut niveau de confort (bain balnéo, climatisation, matériel audio et vidéo de qualité, cheminée dans certaines chambres) dans un décor de caractère et raffiné avec boiseries, matériaux nobles et mobilier contemporain.

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Corse-Matin, 24 novembre 2008

Pierre Maillet et la Haute-Savoie prochains invités du Belvédère.

Après les saveurs Pyrénéennes de Stéphane Carrade, c'est la Haute-Savoie et le chef Pierre Maillet qui régaleront les gourmets jusqu'au 4 décembre, dans le cadre des "XVe Décades gastronomiques du Belvédère". Autour de César Fillippi l'âme du prestigieux établissement et de son chef Philippe Nogier, Pierre Maillet deux étoiles à l'Hôtel Albert 1er de Chamonix s'installe au piano. Ce Chef poursuit une tradition familiale qui remonte à cinq générations ! Il nous fait découvrir les subtilités d'une "cuisine de produit". Un métissage gourmand, qui rejoint l'Histoire, entre Piémont, Savoie et Méditerranée, somme d'inventivité et de finesse. Impossible de détailler ici la variété et la qualité du menu, la place nous manque ! Nous sommes simplement, à l'image de la région invitée et du talent de Pierre Maillet, sur les sommets de l'art gastronomique...

LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ - le 25 octobre 2008

"Le fils caché de Dionysos !"
A peine rentré de Dublin où il organisait une dégustation de vins de Loire, voici Christian Martray en son fief chamoniard, le nez dans un verre, humant un capiteux Roussillon. "Oui, je crois bien que je suis un vrai passionné. Il faud dire que je suis tombé dans la marmite, tout petit".
Quarante années et une semain de vie dans le monde du vin, ça ne peut pas laisser indifférent à la dive bouteille. Non qu'il en abuse, bien au contraire même, mais il y use ses sens sans retenu.[...]

Gilbert & Gaillard - octobre/décembre 2008

"Continuons avec le Hameau albert 1er (Chamonix) où 1 100 à 1 200 bouteilles sont ouvertes annuellement et où Christian Martray - le chef sommelier - a choisi un concept original de présentation des champagnes : les cuvées sont ici présentées par destination (apéritif, repas, dessert) plutôt que par catgorie (bruts, millésimés, grandes cuvées...). Une aide précieuse apportée au client pour l'accompagner dans son choix final.

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