Press reviews

PLAISIRS DE VIVRE, DECEMBRE 2003

SOUS LE CIEL DE CHAMONIX.
(…) Albert 1er, roi de Belgique et alpiniste chevronné, tomba sous le charme de cette nature dominée par une montagne sublime. L'hôtel qui l'a reçu fête cette année ses 100 ans d'ouverture. Pierre Carrier, propriétaire, raconte : “Je suis issu de la culture alpine. Un de mes ancêtres est mort en 1820 dans une avalanche au mont Blanc avec deux autres guides, Auguste Tairraz et Pierre Balmat, alors qu'ils guidaient une expédition. Ce fut le premier drame du mont Blanc. Certains de ses descendants sont devenus hôteliers à Chamonix en 1903. Les chalets sont faits de vieux bois récupéré de mazots d'alpage oubliés en Savoie, en Suisse et en Italie. Ils ont été démontés et transportés, planche par planche”.

DEMEURES & CHÂTEAUX, HORS-SÉRIE NOVEMBRE 2003

UN SIÈCLE DE GASTRONOMIE DE MONTAGNE.
Le fait d’être alpiniste influence-t-il votre manière de travailler ?
Pierre Carrier : “Bien sûr ! Quand je suis en cuisine, je retrouve les mêmes sensations qu’en montagne. Arriver au sommet, avec cette luminosité si particulière à l’altitude, est une sensation extraordinaire. Quand on crée un plat, il y a un moment où l’on ressent la même chose. Les qualités nécessaires sont les mêmes, mélange d’endurance, de prise de décision et maîtrise de soi. Surtout, le sport m’aide à garder mon équilibre face à la pression que représente la gestion d’un hôtel comme le Hameau Albert 1er.

TALKIES, NOVEMBRE 2003

VISITE CHEZ PIERRE CARRIER.
Chez les Carrier, c’est la gentillesse et la simplicité qui frappent d’abord, le cadre nostalgique du Hameau et la modernité chaleureuse des fermes. Ensuite viennent l’assiette à base de produits de la région sublimés par l’art consommé de Pierre Carrier et de son beau-fils. Deux fois étoilé mais modeste, le chef refuse le star system qui broie tant de chefs aujourd’hui : “Je ne travaille pas pour le Guide Michelin, mais pour mes clients et j’évolue en fonction de ma propre sensibilité, non porté par la mode.” Le résulat est brillant et généreux, parfois un peu copieux mais toujours savoureux, avec des accents de cuisine familiale qui vous plongent dans mille souvenirs gustatifs vous transportant de bonheur !

EDGAR, NOVEMBRE-DÉCEMBRE 2003

PREMIÈRE GLISSE.
Qu’il est bon le temps de l’hiver, annonciateur de nouvelles neiges. Quoi de mieux qu’une bonne descente au pied du Mont-Blanc, le toit le plus haut d’Europe ? L’après-ski est une donnée fondamentale du plaisir de la neige et le Hameau Albert 1er est l’endroit parfait pour se remettre de sa journée hors-piste. Décor de fermes savoyardes, spa et piscine avec vue sur les neiges éternelles, cuisine 2 étoiles de Pierre Carrier, tel est le tiercé gagnant d’une adresse chaleureuse idéale pour goûter au fameux génépi avant la fête.

LE NOUVELLISTE, 4 OCTOBRE 2003

EMOTIONS GOURMANDES.
L’idée, c’est la création d’une association de cuisiniers de renom et de producteurs vinicoles unis par un terroir historique de qualité, ce terroir alpin magnifié par le Mont-Blanc. Trois hommes, trois régions pour une idée commune : Pierre Carrier de l’Albert 1er, Chamonix, Piero Roulet, Hôtel Bellevue, Cogne, Val d’Aoste, et Roland Pierroz, Rosalp, Verbier, trois Relais et châteaux (…). Après constitution officielle, l’association sera ouverte à d’autres cuisiniers et propriétaires-encaveurs et élargie à d’autres artisans de l’agriculture alpine, producteurs de fromages notamment. Les critères d’admission ne sont pas encore définis avec précision. Il est probable que les futurs adhérents devront être présentés par deux parrains, approuvés à l’unanimité par les membres de leur région et par la majorité absolue des trois régions.

HORECA MAGAZINE, OCTOBRE 2003

FOCUS.
Pierre Carrier : “Reprendre une affaire historique impliquait une grande responsabilité. Avec mon père, comme partout ailleurs, le conflit des générations s’est installé : j’avais des idées qui choquaient sa conception classique de la cuisine. Je voulais alléger toutes les recettes… J’ai eu ensuite envie d’agrandir l’hôtel, en construisant les Fermes à côté du Hameau, à partir de chalets achetés en montagne, pour créer un lieu authentique plein de chaleur. Le résultat est superbe, mais avait de quoi le désarçonner !”.

LE FIGARO, 20-21 SEPTEMBRE 2003

ETE INDIEN.
Au restaurant Albert 1er, la carte comme le service ont de l’altitude. Pierre Carrier mitonne une cuisine dont la mer, paradoxalement, n’est pas absente, où les légumes du potager ont la place d’honneur, et dans laquelle on sent poindre l’influence piémontaise : minestrone de tous les légumes et pistou ; homard, avocat écrasé, tomates parfumées aux agrumes ; filet d’omble chevalier juste saisi au miel de bourgeons de sapin et carottes nouvelles confites (à ne pas manquer) ; pigeon fermier en deux services : rôti crème de maïs et polenta, en salmis au citron confit ; ou la grosse côte de veau de lait rôtie, rattes de pays confites aux truffes blanches d’été et chanterelles. Les trois tartes fines, à la rhubarbe, à l’abricot rôti et au chocolat, sont irrésistibles.

LE FIGARO, 11 JUILLET 2003

L'ÉTERNELLE JEUNESSE D'UN CENTENAIRE.
Cinq générations, ça laisse des traces.
Voilà une maison familiale où l'on a plaisir à s'asseoir.
Dans les salles à manger entourées de boiseries claires, éclairées de sports, décorées d'assiettes et de tableaux de montagne, règne la sérénité.
Une force tranquille forgée au fil d'un siècle. Le premier maître d'hôtel est un exemple de courtoisie. Il connaît ses habitués et se tient au courant de leur vie quotidienne.
Martine, l'épouse de Pierre, fait son tour de table, les serveuses sont aux petits soins.
Une grande maison, un beau service, mais où personne ne se prend au sérieux.
Les gens de la montagne ne sont pas m'as-tu-vu, même avec deux étoiles.

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