Press reviews

LE NOUVEL ECONOMISTE, 5-12 DÉCEMBRE 2003

LES “MUST”.
Prendre son petit-déjeuner sur le grand balcon de la chambre 7, et contempler le mont Blanc en savourant le pain d'épice et les madeleines faites maison…
Faire quelques longueurs dans la piscine chauffée, mi-intérieure, mi-extérieure du Hameau, lorsque tout est blanc et silencieux, a quelque chose de féérique.
Après la folle descente des Grands Montets, s'offrir au Bachal le “soin du skieur”, bain hydro-massant aux algues et huiles essentielles.
Se retrouver dans la chaleur cosy de la Maison Carrier, devant un risotto piémontais aux champignons des bois, un régal des sens.

LE CHEF, DÉCEMBRE 2003

VOCATION.
Les montagnards, s’ils prennent un pas lent et mesuré, savent marcher longtemps pour aller loin. Pierre Carrier (…) a montré des qualités d’endurance et de ténacité. Ayant repris la maison familiale en 1983, qui était étoilée depuis dix-sept ans, il a dû parcourir tout le chemin depuis le début car il se voyait privé de cette étoile en 1984. Il avait alors 28 ans. “Ce fut une période très difficile. Nous venions de passer des années compliquées avec mon frère et moi ainsi que nos épouses, sans compter nos parents, à essayer de travailler ensemble. Comme cela ne fonctionnait pas, mon père avait pris la décision de placer mon frère et son épouse à l’Auberge du Bois Prin qu’il avait construite en 1976 et de me laisser au Hameau Albert 1er. J’ai dû totalement me remettre en question.” Le coup était dur car Pierre n’avait aucune raison de douter : il était en cuisine avec son père depuis 1979 après s’être formé dans plusieurs maisons étoilées de France. La retraite de son père ne devait pas occasionner une rupture, d’autant qu’il avait adopté la cuisine de son père, faite de fort attachement aux produits. “Même si j’avais travaillé avec des cuisiniers plus techniciens, mon père m’avait donné un sens du produit que je n’avais pas connu dans mes expériences précédentes.”

PLAISIRS DE VIVRE, DECEMBRE 2003

SOUS LE CIEL DE CHAMONIX.
(…) Albert 1er, roi de Belgique et alpiniste chevronné, tomba sous le charme de cette nature dominée par une montagne sublime. L'hôtel qui l'a reçu fête cette année ses 100 ans d'ouverture. Pierre Carrier, propriétaire, raconte : “Je suis issu de la culture alpine. Un de mes ancêtres est mort en 1820 dans une avalanche au mont Blanc avec deux autres guides, Auguste Tairraz et Pierre Balmat, alors qu'ils guidaient une expédition. Ce fut le premier drame du mont Blanc. Certains de ses descendants sont devenus hôteliers à Chamonix en 1903. Les chalets sont faits de vieux bois récupéré de mazots d'alpage oubliés en Savoie, en Suisse et en Italie. Ils ont été démontés et transportés, planche par planche”.

DEMEURES & CHÂTEAUX, HORS-SÉRIE NOVEMBRE 2003

UN SIÈCLE DE GASTRONOMIE DE MONTAGNE.
Le fait d’être alpiniste influence-t-il votre manière de travailler ?
Pierre Carrier : “Bien sûr ! Quand je suis en cuisine, je retrouve les mêmes sensations qu’en montagne. Arriver au sommet, avec cette luminosité si particulière à l’altitude, est une sensation extraordinaire. Quand on crée un plat, il y a un moment où l’on ressent la même chose. Les qualités nécessaires sont les mêmes, mélange d’endurance, de prise de décision et maîtrise de soi. Surtout, le sport m’aide à garder mon équilibre face à la pression que représente la gestion d’un hôtel comme le Hameau Albert 1er.

TALKIES, NOVEMBRE 2003

VISITE CHEZ PIERRE CARRIER.
Chez les Carrier, c’est la gentillesse et la simplicité qui frappent d’abord, le cadre nostalgique du Hameau et la modernité chaleureuse des fermes. Ensuite viennent l’assiette à base de produits de la région sublimés par l’art consommé de Pierre Carrier et de son beau-fils. Deux fois étoilé mais modeste, le chef refuse le star system qui broie tant de chefs aujourd’hui : “Je ne travaille pas pour le Guide Michelin, mais pour mes clients et j’évolue en fonction de ma propre sensibilité, non porté par la mode.” Le résulat est brillant et généreux, parfois un peu copieux mais toujours savoureux, avec des accents de cuisine familiale qui vous plongent dans mille souvenirs gustatifs vous transportant de bonheur !

EDGAR, NOVEMBRE-DÉCEMBRE 2003

PREMIÈRE GLISSE.
Qu’il est bon le temps de l’hiver, annonciateur de nouvelles neiges. Quoi de mieux qu’une bonne descente au pied du Mont-Blanc, le toit le plus haut d’Europe ? L’après-ski est une donnée fondamentale du plaisir de la neige et le Hameau Albert 1er est l’endroit parfait pour se remettre de sa journée hors-piste. Décor de fermes savoyardes, spa et piscine avec vue sur les neiges éternelles, cuisine 2 étoiles de Pierre Carrier, tel est le tiercé gagnant d’une adresse chaleureuse idéale pour goûter au fameux génépi avant la fête.

LE NOUVELLISTE, 4 OCTOBRE 2003

EMOTIONS GOURMANDES.
L’idée, c’est la création d’une association de cuisiniers de renom et de producteurs vinicoles unis par un terroir historique de qualité, ce terroir alpin magnifié par le Mont-Blanc. Trois hommes, trois régions pour une idée commune : Pierre Carrier de l’Albert 1er, Chamonix, Piero Roulet, Hôtel Bellevue, Cogne, Val d’Aoste, et Roland Pierroz, Rosalp, Verbier, trois Relais et châteaux (…). Après constitution officielle, l’association sera ouverte à d’autres cuisiniers et propriétaires-encaveurs et élargie à d’autres artisans de l’agriculture alpine, producteurs de fromages notamment. Les critères d’admission ne sont pas encore définis avec précision. Il est probable que les futurs adhérents devront être présentés par deux parrains, approuvés à l’unanimité par les membres de leur région et par la majorité absolue des trois régions.

HORECA MAGAZINE, OCTOBRE 2003

FOCUS.
Pierre Carrier : “Reprendre une affaire historique impliquait une grande responsabilité. Avec mon père, comme partout ailleurs, le conflit des générations s’est installé : j’avais des idées qui choquaient sa conception classique de la cuisine. Je voulais alléger toutes les recettes… J’ai eu ensuite envie d’agrandir l’hôtel, en construisant les Fermes à côté du Hameau, à partir de chalets achetés en montagne, pour créer un lieu authentique plein de chaleur. Le résultat est superbe, mais avait de quoi le désarçonner !”.

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