Press reviews

ALPES LOISIRS, HORS-SÉRIE HIVER 2003

AU BACHAL, LE NIRVANA D’UN COUP DE SPA.
A Chamonix, dans un incroyable cocon de plaisir, on exfolie, assainit, masse de la tête aux pieds et de multiples façons. (…) Anne Sémonin, précurseur en aromathérapie et en soins sur mesure, en a fait une philosophie : “Tout commence par une lecture de la peau, qui reflète mode et lieu de vie. Un bon diagnostic initial est la garantie de succès du soin et des techniques choisis.” Dans ses ateliers de beauté, on pratique “le grand soin de vie”, magistral : boue volcanique et étirements, gommage, ozone puis massage spécifique dans une logique de ré-harmonisation… Adieu tensions et blocages, bonjour sérénité.

LE NOUVEL OBSERVATEUR, 18-24 DÉCEMBRE 2003

LES CARRIER, DE PÈRE EN FILS.
Aujourd’hui, Pierre est en cuisine avec son gendre. Sa femme et sa fille s’occupent de la partie commerciale. Pierre est bon grimpeur, il aurait pu être guide, comme beaucoup d’enfants du pays. “A 18 ans, j’avais un carnet de route bien rempli et j’aurais pu postuler à la Compagnie des guides”, se souvient-il. Son frère, Denis, voulait être vétérinaire… Alors “mon père a mis les points sur les i : soit vous acceptez de reprendre la succession, soit je vends tout de suite”, tonne-t-il. Quelques années plus tard, Pierre reprendra la direction du Hameau. Son frère, celle de l’Auberge du Bois Prin (second hôtel ouvert par Marcel Carrier en 1976) et de la Savoyarde. “C’est du boulot”, confie notre chef, 47 ans, qui cherche à oublier les mauvais souvenirs. Ceux des années sans vacances et des lourds découverts à la banque.… Avec 40 millions d’euros de chiffre d’affaires et près de 80 employés, la maison familiale se porte plutôt bien. Les chambres se réservent d’une année sur l’autre. Du coup, Pierre envisage de faire un break avant Noël : un voyage au Pérou, dans la cordillère des Andes. Montagne, quand tu nous tiens…

L’HÔTELLERIE, 8 DÉCEMBRE 2003

UN ESPRIT DE FAMILLE.
Ici, pas question de douter de la sincérite des hôtes. Le pastiche n’a pas sa place tant dans le décor que s’agissant des sentiments. Comment pourrait-il en être autrement ? Si ces fondamentaux n’avaient pas été ancrés dans le cœur et l’âme de la lignée Carrier, il y a effectivement belle lurette que l’affaire aurait périclité. Ce qui, en l’occurence, est loin d’être le cas aujourd’hui. La petite entreprise Carrier, dirigée actuellement par Pierre et Martine Carrier, prospère. (…) Un succès qui ne doit évidemment rien au hasard ! Mais tout à l’esprit de famille et au goût du travail bien fait. La vérité sort du reste de la bouche des enfants. “Jamais je ne remercierai assez mon père de m’avoir transmis son goût du travail”, confie Pierre Carrier, p.-d.g. de la société. Et Perrine, la fille de ce dernier, mariée à Pierre Maillet, jeune chef officiant aux côtés de son beau-père, d’ajouter : “C’est une véritable chance de travailler avec mes parents ! J’ai tout à apprendre d’eux !”

LE NOUVEL ECONOMISTE, 5-12 DÉCEMBRE 2003

LES “MUST”.
Prendre son petit-déjeuner sur le grand balcon de la chambre 7, et contempler le mont Blanc en savourant le pain d'épice et les madeleines faites maison…
Faire quelques longueurs dans la piscine chauffée, mi-intérieure, mi-extérieure du Hameau, lorsque tout est blanc et silencieux, a quelque chose de féérique.
Après la folle descente des Grands Montets, s'offrir au Bachal le “soin du skieur”, bain hydro-massant aux algues et huiles essentielles.
Se retrouver dans la chaleur cosy de la Maison Carrier, devant un risotto piémontais aux champignons des bois, un régal des sens.

LE CHEF, DÉCEMBRE 2003

VOCATION.
Les montagnards, s’ils prennent un pas lent et mesuré, savent marcher longtemps pour aller loin. Pierre Carrier (…) a montré des qualités d’endurance et de ténacité. Ayant repris la maison familiale en 1983, qui était étoilée depuis dix-sept ans, il a dû parcourir tout le chemin depuis le début car il se voyait privé de cette étoile en 1984. Il avait alors 28 ans. “Ce fut une période très difficile. Nous venions de passer des années compliquées avec mon frère et moi ainsi que nos épouses, sans compter nos parents, à essayer de travailler ensemble. Comme cela ne fonctionnait pas, mon père avait pris la décision de placer mon frère et son épouse à l’Auberge du Bois Prin qu’il avait construite en 1976 et de me laisser au Hameau Albert 1er. J’ai dû totalement me remettre en question.” Le coup était dur car Pierre n’avait aucune raison de douter : il était en cuisine avec son père depuis 1979 après s’être formé dans plusieurs maisons étoilées de France. La retraite de son père ne devait pas occasionner une rupture, d’autant qu’il avait adopté la cuisine de son père, faite de fort attachement aux produits. “Même si j’avais travaillé avec des cuisiniers plus techniciens, mon père m’avait donné un sens du produit que je n’avais pas connu dans mes expériences précédentes.”

PLAISIRS DE VIVRE, DECEMBRE 2003

SOUS LE CIEL DE CHAMONIX.
(…) Albert 1er, roi de Belgique et alpiniste chevronné, tomba sous le charme de cette nature dominée par une montagne sublime. L'hôtel qui l'a reçu fête cette année ses 100 ans d'ouverture. Pierre Carrier, propriétaire, raconte : “Je suis issu de la culture alpine. Un de mes ancêtres est mort en 1820 dans une avalanche au mont Blanc avec deux autres guides, Auguste Tairraz et Pierre Balmat, alors qu'ils guidaient une expédition. Ce fut le premier drame du mont Blanc. Certains de ses descendants sont devenus hôteliers à Chamonix en 1903. Les chalets sont faits de vieux bois récupéré de mazots d'alpage oubliés en Savoie, en Suisse et en Italie. Ils ont été démontés et transportés, planche par planche”.

DEMEURES & CHÂTEAUX, HORS-SÉRIE NOVEMBRE 2003

UN SIÈCLE DE GASTRONOMIE DE MONTAGNE.
Le fait d’être alpiniste influence-t-il votre manière de travailler ?
Pierre Carrier : “Bien sûr ! Quand je suis en cuisine, je retrouve les mêmes sensations qu’en montagne. Arriver au sommet, avec cette luminosité si particulière à l’altitude, est une sensation extraordinaire. Quand on crée un plat, il y a un moment où l’on ressent la même chose. Les qualités nécessaires sont les mêmes, mélange d’endurance, de prise de décision et maîtrise de soi. Surtout, le sport m’aide à garder mon équilibre face à la pression que représente la gestion d’un hôtel comme le Hameau Albert 1er.

TALKIES, NOVEMBRE 2003

VISITE CHEZ PIERRE CARRIER.
Chez les Carrier, c’est la gentillesse et la simplicité qui frappent d’abord, le cadre nostalgique du Hameau et la modernité chaleureuse des fermes. Ensuite viennent l’assiette à base de produits de la région sublimés par l’art consommé de Pierre Carrier et de son beau-fils. Deux fois étoilé mais modeste, le chef refuse le star system qui broie tant de chefs aujourd’hui : “Je ne travaille pas pour le Guide Michelin, mais pour mes clients et j’évolue en fonction de ma propre sensibilité, non porté par la mode.” Le résulat est brillant et généreux, parfois un peu copieux mais toujours savoureux, avec des accents de cuisine familiale qui vous plongent dans mille souvenirs gustatifs vous transportant de bonheur !

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