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VOYAGE DE LUXE, JANVIER-FÉVRIER 2004

LE HAMEAU ALBERT 1ER À CHAMONIX.
“ J'ai le mont Blanc tous les jours sous les yeux. Cela me rend heureux de vivre” avoue dans un sourire Marcel, 78 ans, le père de Pierre Carrier. Mais pourquoi ce nom de hameau ? Tout simplement parce que c'est un complexe qui abrite un hôtel, trois fermes avec un restaurant de pays, la Maison Carrier, une piscine. Clin d'œil au hameau de Marie-Antoinette ou plutôt celui de… Martine, l'épouse de Pierre. Elle a voulu un ruisseau qui court entre les arbres fruitiers bordant le jardin potager. Balcons de bois sculpté, poutres patinées, parquets, Pierre bat la campagne et les alpages depuis dix-huit ans pour traquer les vieilles fermes en Savoie, à Morzine, dans le Beaufort et la région du Chablais. “Avec Bernard Ferrari, l'architecte, nous avons démonté quinze fermes pour en faire trois ! Vous retrouvez chez nous la maison traditionnelle”.

HAUTES VOIES, HIVER 2003-2004

PIERRE CARRIER, UN CHEF ÉTOILÉ POUR CHAMONIX.
“ Pour moi, il faut que les choses aient le goût de ce qu'elles sont. Les cuisiniers doivent défendre leur identité, celle de leur pays…” Ainsi parle Pierre Carrier qui régale les aficionados de lièvre à la royale en deux services, d'omble chevalier du Léman juste saisi au miel de bourgeons de sapin accompagné de carottes confites ou de pomme de ris de veau de ferme lardée à la réglisse…
La seule lecture de sa carte fait saliver les gourmets et le bonheur de ceux qui choisissent de séjourner à Cham' pour d'autres motifs que les sports extrêmes.

MARIE CLAIRE, JANVIER 2004

POUR LE BIEN-ÊTRE.
Le centre de soins fitness et de remise en forme du hameau Albert 1er, “le Bachal” (bassin en patois), est ouvert à tous. Appareils de musculation, mur d’escalade et balnéothérapie vous promettent une complète détente. Tous les jours, de 15 h à 20 h, une équipe de kinésithérapeutes et d’esthéticiennes vous propose gymnastique, stretching, mais aussi relaxation, soins personnalisés, faciathérapie, hydrothérapie, aromathérapie. Enveloppement d’algues, soin velours au kaolin rose ou encore le bain hydro-massant aux algues et huiles essentielles… au féminin comme au masculin, il est l’heure de prendre soin de vous.

MARIE FRANCE, JANVIER 2004

CHIC.
Une piscine couleur de menthe glacée (mais à l’eau bien tempérée) sertie dans le bois, un spa pratiquant la relaxation coréenne, des plats de légumes insolites… Martine et Pierre Carrier, ex-championne de ski et chef un peu poète, visent l’excellence pour leur “bébé” né en 1903, au cœur de la capitale de l’alpinisme, au pied du mont Blanc. Si les chambres du bâtiment principal sont classiques, les éléments d’anciennes fermes, boiseries et bardages patinés, abritent douze chambres contemporaines, spacieuses, avec cheminées pour certaines. Les huiles essentielles de la Mégevanne Anne Sémonin parfument le centre de remise en forme, le Bachal. Sous la “borne”, haute cheminée savoyarde, le restaurant Maison Carrier sert d’étonnantes fricâchas de marcassin tandis que la table du Albert 1er, plus formelle, satisfait les lecteurs du guide Johansens.

VOYAGE DE LUXE, JANVIER-FÉVRIER

LE HAMEAU ALBERT 1ER À CHAMONIX.
“ J'ai le mont Blanc tous les jours sous les yeux. Cela me rend heureux de vivre” avoue dans un sourire Marcel, 78 ans, le père de Pierre Carrier. Mais pourquoi ce nom de hameau ? Tout simplement parce que c'est un complexe qui abrite un hôtel, trois fermes avec un restaurant de pays, la Maison Carrier, une piscine. Clin d'œil au hameau de Marie-Antoinette ou plutôt celui de… Martine, l'épouse de Pierre. Elle a voulu un ruisseau qui court entre les arbres fruitiers bordant le jardin potager. Balcons de bois sculpté, poutres patinées, parquets, Pierre bat la campagne et les alpages depuis dix-huit ans pour traquer les vieilles fermes en Savoie, à Morzine, dans le Beaufort et la région du Chablais. “Avec Bernard Ferrari, l'architecte, nous avons démonté quinze fermes pour en faire trois ! Vous retrouvez chez nous la maison traditionnelle”.

ALPES LOISIRS, HORS-SÉRIE HIVER 2003

AU BACHAL, LE NIRVANA D’UN COUP DE SPA.
A Chamonix, dans un incroyable cocon de plaisir, on exfolie, assainit, masse de la tête aux pieds et de multiples façons. (…) Anne Sémonin, précurseur en aromathérapie et en soins sur mesure, en a fait une philosophie : “Tout commence par une lecture de la peau, qui reflète mode et lieu de vie. Un bon diagnostic initial est la garantie de succès du soin et des techniques choisis.” Dans ses ateliers de beauté, on pratique “le grand soin de vie”, magistral : boue volcanique et étirements, gommage, ozone puis massage spécifique dans une logique de ré-harmonisation… Adieu tensions et blocages, bonjour sérénité.

LE NOUVEL OBSERVATEUR, 18-24 DÉCEMBRE 2003

LES CARRIER, DE PÈRE EN FILS.
Aujourd’hui, Pierre est en cuisine avec son gendre. Sa femme et sa fille s’occupent de la partie commerciale. Pierre est bon grimpeur, il aurait pu être guide, comme beaucoup d’enfants du pays. “A 18 ans, j’avais un carnet de route bien rempli et j’aurais pu postuler à la Compagnie des guides”, se souvient-il. Son frère, Denis, voulait être vétérinaire… Alors “mon père a mis les points sur les i : soit vous acceptez de reprendre la succession, soit je vends tout de suite”, tonne-t-il. Quelques années plus tard, Pierre reprendra la direction du Hameau. Son frère, celle de l’Auberge du Bois Prin (second hôtel ouvert par Marcel Carrier en 1976) et de la Savoyarde. “C’est du boulot”, confie notre chef, 47 ans, qui cherche à oublier les mauvais souvenirs. Ceux des années sans vacances et des lourds découverts à la banque.… Avec 40 millions d’euros de chiffre d’affaires et près de 80 employés, la maison familiale se porte plutôt bien. Les chambres se réservent d’une année sur l’autre. Du coup, Pierre envisage de faire un break avant Noël : un voyage au Pérou, dans la cordillère des Andes. Montagne, quand tu nous tiens…

L’HÔTELLERIE, 8 DÉCEMBRE 2003

UN ESPRIT DE FAMILLE.
Ici, pas question de douter de la sincérite des hôtes. Le pastiche n’a pas sa place tant dans le décor que s’agissant des sentiments. Comment pourrait-il en être autrement ? Si ces fondamentaux n’avaient pas été ancrés dans le cœur et l’âme de la lignée Carrier, il y a effectivement belle lurette que l’affaire aurait périclité. Ce qui, en l’occurence, est loin d’être le cas aujourd’hui. La petite entreprise Carrier, dirigée actuellement par Pierre et Martine Carrier, prospère. (…) Un succès qui ne doit évidemment rien au hasard ! Mais tout à l’esprit de famille et au goût du travail bien fait. La vérité sort du reste de la bouche des enfants. “Jamais je ne remercierai assez mon père de m’avoir transmis son goût du travail”, confie Pierre Carrier, p.-d.g. de la société. Et Perrine, la fille de ce dernier, mariée à Pierre Maillet, jeune chef officiant aux côtés de son beau-père, d’ajouter : “C’est une véritable chance de travailler avec mes parents ! J’ai tout à apprendre d’eux !”

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