Press reviews

20 minutes - Vendredi 9 Janvier 2015

L'ambiance de chalet de la Maison Carrier, un bel atout
Une table chic et décontractée

CHAMONIX. Ambiance festive de chalet modèle avec la carte montagnarde version Albert-Ier (le « 3 toques » qui fait partie du même ensemble). La majuscule pour le boudin de la maison, la quenelle de brochet, le pied de cochon béarnaise au gratin, la fondue moit-moit' (beaufort et vacherin fribourgeois) mais aussi des assiettes moins typées et fi nes, comme le saumon mi-cuit mi-fumé crème de moules, l'omble pommes vapeur ou le dos de sandre rôti crème de potiron et panais. Atmosphère de vacances à la fois chic et décontractée. A partir de 20 €.

La Maison Carrier, 44, route du Bouchet 74400 Chamonix.
Tél. : 04 50 53 00 03.

Alpes Loisirs - Hors-série Hiver 2014-2015 - La montagne au féminin

Le Hameau Albert 1er, à Chamonix (74)

Au Bachal, le bassin en patois savoyard, entre deux traitements Anne Sémonin, on demandera cet hiver le nouveau soin au sommet, baptisé Henriette d'Angeville. Empruntant son nom à "la fiancée du mont Blanc", qui a réussi son ascension en 1838, il vous remet sur pied en 50 minutes chrono. C'est top!

Téléphone : 04 50 53 05 09 - Site Internet : www.hameaualbert.fr

Ici & Ailleurs n°7 - Hiver 2014

HÔTEL HAMEAU ALBERT 1er
Voilà 102 ans que le Hameau Albert 1er est entre les mains de la famille Carrier. Les 21 chambres du bâtiment principal ont été entièrement rénovées. Elles allient un décor moderne à l’identité montagnarde. Les 12 chambres de la ferme sont encore plus chaleureuses et offrent toutes une belle vue sur le mont Blanc. Mais le Hameau est aussi connu pour ses tables : la gastronomique pour sa cuisine délicate aux influences italiennes et la traditionnelle pour son ambiance conviviale et
sa cuisine de terroir.

Tribune de Genève - Vendredi 5 Décembre 2014

Pierre Maillet sublime les cuvées Ruinart au pied du Mont-Blanc

Le chef de l'Albert 1er à Chamonix a offert des saveurs marines au Brut Blanc de Blancs et la suavité du foie gras au Brut Rosé.

Rendez-vous à Chamonix pour offrir à Ruinart un panorama montagnard et gastronomique incomparable. L'Albert 1er constituait une étape incontournable dans ce périple sur les accords mets-champagne.
Pierre Maillet, double étoilé Michelin et chef très proche de son précieux terroir haut-savoyard, a longuement dégusté Ruinart Brut Blanc de Blancs et Brut Rosé avant de proposer des mariages harmonieux.
Il a ainsi choisi des saveurs marines pour exalter la finesse et la distinction de Ruinart Brut Blanc de Blancs, issu d'un assemblage de Premier Crus de chardonnays avec un pourcentage important de vins de réserve. Un vin à la robe or pâle et brillante qui s'exprime sur des flaveurs florales délicates mâtinées de notes de fruits exotiques et d'agrume, pamplemousse blanc surtout.
En bouche, il se révèle ample, rond, harmonieux, mais non dénué d'une vivacité agréable. Son indéniable persistance mène à une finale élégante et finement fruitée. Sa bulle crémeuse prolonge cette impression de grand raffinement.

Ruinart Brut Blanc de Blancs et l'iode de l'océan.

Pierre Maillet a mis au point un plat réunissant les mêmes qualités subtiles tout en apportant des saveurs iodées en contraste. Il a choisi d'associer le plus distingué des coquillages, le couteau, avec un crustacé "rustique", le tourteau. Le premier est servi nature, légèrement croquant, au parfum de marée plutôt discret. Le second se cache sous une crème de céleri d'une grande délicatesse.
On joue sur des impressions de douceur dopées par la petite amertume d'une gelée verte, toujours de céleri, et plus expressive, de caviar.
Ce dernier domine le champagne, mais est neutralisé par l'harmonie des autres éléments. Alors apparaît toute la magie de l'accord qui s'exprime tant en opposition de textures que de saveurs. La perfection...
Après un blanc de blancs ciselé, voici la richesse fruitée de Ruinart Brut Rosé. Un vin composé à 45% de chardonnays Premiers crus et 55% de pinots noirs en Grands et Premiers crus dont 18% sont vinifiées en rouge.
Sa robe d'un rose saumoné assez soutenu laisse entrevoir un vin de charme, aux arômes très présents, expression de petits fruits rouge, cassis, framboise, liqueur de fraise. Sa bouche est élégante, gourmande, harmonieuse, assez vineuse, d'une belle longueur. Sa bulle est très fine.

Ruinat Brut Blanc de Blancs fur en parfaite symbiose avec les notes iodées des couteaux et du tourteau.

Foie gras aux coings pour Ruinart Brut Rosé

Pierre Maillet lui a offert un accord s'exprimant tout en suavité : un foie gras surmonté d'une gelée de coing. Cette dernière rejoint le vin sur le registre aromatique. Une impression renforcée par la compotée de pommes d'accompagnement, pas une purée, mais une texture  où la mâche joue encore un rôle.
Elle permet d'extraire quelques nuances d'acidité qui soulignent, avec la vivacité du vin, la douceur du foie. Un bien beau moment. Ruinart Brut Rosé était toujours sur la table à l'apparition d'une somptueuse côte de veau de montagne. Rôtie, dorée, presque saignante à coeur ; une cuisson qui lui conserve toute sa saveur.
Escortée d'asperges vertes et de morilles fraîches, elle se révéla une compagne idéale pour un champagne qui exprima pleinement, ici, sa vinosité. Oui, les mariages sont parfois des révélateurs de caractères cachés, en tout cas peu apparents, des grands vins...

Ruinart Brut Rosé a illuminé ce foie gras aux coings.

CloseUp Fashion Art Book - 21 Décembre 2014

De la Pension du Chemin de Fer au Hameau Albert 1er

À la fin du XIXe siècle, l’arrivée du chemin de fer à Chamonix va bouleverser la vie de bon nombre de chamoniards…

Au début des années 1900, Joseph Carrier tenait commerce à Chamonix, une épicerie doublée d’une mercerie. En complément de cette activité, il transportait les voyageurs en diligence de Chamonix vers Genève et de Chamonix vers Martigny. Avec l’arrivée du train, il a l’idée de faire construire, en 1903, un petit hôtel, « La Pension du Chemin de Fer », ouvert uniquement en été. Il faudra attendre les jeux olympiques de 1924 et l’installation du chauffage dans les chambres pour une activité hôtelière à plein temps. Appelé pour faire la guerre du Maroc, son fils, François-Joseph, laisse l’établissement en gérance à un milanais qui le baptise « Hôtel de Milan ». En 1925, il est cité pour la première fois dans le guide Michelin. Albert 1er, Roi de Belgique, alpiniste chevronné, venait souvent grimper à Chamonix. Lorsqu’il décède, en 1934, pour lui rendre hommage, François-Joseph, rebaptise la pension : « Hôtel Albert 1er et de Milan ». En 1962, Chamonix accueille les championnats du Monde de ski alpin. L’occasion pour Marcel, fils de François-Joseph, d’augmenter le nombre de chambres à 50. Chef talentueux, Marcel Carrier obtient son premier macaron au Michelin en 1967. Il ouvre un deuxième établissement en 1976, l’auberge du Bois Prin, aujourd’hui gérée par Denis Carrier, le frère de Pierre Carrier, l’actuel propriétaire. Trois ans plus tard, son fils, Pierre, prend à son tour le relais. Le guide Michelin le gratifie d’un premier macaron en 1985, puis d’un deuxième en 1999. Le Gault-Millau salue également son talent avec une Clé d’Or en 1988 ; la note de 17/20 et 3 toques rouges en 1991. Le projet de la construction de trois fermes savoyardes, longtemps « mûri » dans la tête de Pierre, prend forme en 1996. Elles abritent douze belles chambres et suites à l’équipement très moderne ; une piscine intérieure-extérieure avec jacuzzi ; le restaurant de pays « La Maison Carrier » avec sa grande terrasse au soleil ; le centre de soins et de remise en forme « Le Bachal » (bassin en patois savoyard). Ainsi, en un siècle, la petite pension du Chemin de Fer est devenue le Hameau Albert 1er qui compte désormais 6 bâtiments.

En cuisine, le résultat doit être clair et dépouillé.

Dans la cuisine de Pierre Maillet, il y a cette volonté de coller au plus près à la vérité culturelle de la Haute-Savoie transposée dans notre monde moderne. Il ne cherche pas à tromper par des acrobaties fantaisistes car la qualité naît de la  rigueur et de l’accomplissement de l’essentiel : le goût. L’histoire de cette région dicte ses créations. Le Piémont lui apporte la qualité et la diversité des produits, le Comté de Nice met un peu de soleil dans l’assiette et la tradition culinaire savoyarde donne l’expression de sa rudesse par la simplicité, le dépouillement et la rigueur de l’exécution. Aujourd’hui, Pierre Maillet exprime un style qui repose sur l’héritage et l’enseignement de Pierre, Marcel, Joseph et Clothilde auquel il apporte sa touche personnelle. Les sensations puissantes procurées par la pratique de la montagne lui inspirent une cuisine pure basée sur un travail respectueux des plus beaux produits du marché.

Comme son beau-père, Pierre Maillet n’aime pas la cuisine insipide. « Un plat doit avoir le goût de ce qu’il est, ce qui n’est pas si évident ! J’aime cuisiner pour transcender le produit et le laisser s’exprimer pleinement. Le défi consiste à sublimer en respectant ses propriétés (goût, texture) et non à le transformer. On ne peut pas faire une bonne cuisine avec une mauvaise matière première ». Il choisit les meilleurs producteurs. Son foie gras vient de chez Duperier - « la Rolls » - et les asperges vertes sont achetées chez Robert Blanc. Côté viande, c’est Jean Denaux qui lui fournit les belles pièces bourguignonnes, l’agneau de lait des Pyrénées ou du Quercy, le veau fermier élevé sous la mère. Pour les volailles, la Bresse est à l’honneur. Les poissons du lac Léman sont pêchés par Eric Jaquier. « Nous établissons une relation complice avec nos fournisseurs. Nous avons les mêmes exigences de qualité ». Pierre Maillet attache beaucoup d’importance à la présentation de ses assiettes. « Il faut que ce soit joli à l’oeil ».

Alain Gousse, Maitre Sommelier

La cave de l’Albert 1er est composée de 20 000 bouteilles pour 1 200 références, dont la moitié seule sur la carte des vins et l’autre moitié en vieillissement. En effet, la famille Carrier-Maillet a beaucoup investit depuis plusieurs générations, dans le seul but de présenter les meilleurs vins affinés de France et de Navarre.

L'équipe Sport & Style - Décembre 2014

A L'OMBRE DU MONT-BLANC

Une dernière étape en haute montagne nous attend. En partant, le chef nous demande de saluer les Maillet ce soir en arrivant à l'Albert 1er à Chamonix. Le monde de la montagne est décidément petit comparé à l'immensité de ses sommets. Le soleil décline, la vallée est dans l'obscurité, seule la neige éternelle scintille aux derniers rayons du soleil. Des langues du glacier fondent sur nous. Nous n'avons jamais été aussi proches du mont Blanc : il pourrait nous engloutir. Et voici que les voitures, comme une récompense, trouvent refuge pour leur dernière nuit à l'hôtel Albert 1er, luxureux et paisible. La naissance de l'Albert 1er coïncide avec l'arrivée du chemin de fer à Chamonix en 1901. Encore une histoire de famille et de transmission. Alors, dans une dernière nuit étoilée, nous profitons de nos chambres chaleureuses. Du balcon, l'aiguille du Midi indique qu'il est tard.
Le lendemain, en franchissant le tunnel du mont-Blanc en Ford Cortina GT 1962, nous disons au revoir à la montagne. [...]

Leah Travels - July 2014

All of this at Albert 1er in Chamonix

After being seated at my corner table at Albert 1er, I took note of the dining room, which felt more like a comfortable Alpine chalet rather than a two-starred Michelin restaurant. I liked it and instantly felt at ease. In spite of the atypical atmosphere, the food and service is exactly what you’d expect from such a highly-regarded restaurant. Located in Le Hameau Albert 1er, the restaurant and hotel are both a family affair. Chef Pierre Maillet took the cooking reins from his father-in-law, Pierre Carrier, and the hotel has been in the Carrier family since 1903. Perhaps that’s why I felt so at home, if my home was a Relais & Châteaux hotel with an acclaimed restaurant, complete with a Willy Wonka-worthy dessert cart and an obscene wine collection.

http://leahtravels.com/site/places/10-best-dishes-ate-france-july

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