Revue de presse française

Le Chalet Grépon-->

Maison&ObjetGrépon

  

Chalet Le Grépon
www.hameaualbert.fr
38, route du Bouchet, 74400 Chamonix-Mont-Blanc, France. Tel. +33 (0)4 50 53 05 09

Le nouveau chalet s’ajoute à la collection hôtelière du Hameau Albert 1er, au cœur des Alpes. L’architecte Bernard Ferrari a conçu les différents espaces de ce Relais&Chateaux 4 étoiles depuis 1998. Le refuge de 50 mètres carrés est réalisé en madriers croisés de vieux bois sombres. Un balcon-galerie court le long du pignon, prolongé d’une terrasse solarium lovée dans le décrochement des façades. L’intérieur adopte un parti pris contemporain et minimaliste, fidèle au bois, matériau roi. Sols, murs, plafonds et portes sont revêtus d’érable décoloré brut de sciage. Mobilier réalisé par un artisan menuisier mariant le Corian et le bois d’érable blanc, fauteils édités par Cassina en cuir blanc, sanitaires signés Starck…un espace dessiné sur mesure pour une famille de quatre personnes.

Challenge des Chefs étoilés-->

Le Challenge des Chefs Etoilés,

le 1er rassemblement de ski des grands chefs de France. 

Le mercredi 16 mars dernier, le Grand Hôtel Restaurant Les Terrasses d'Uriage et la station de Chamrousse ont organisé un événement unique.
Le Challenge des Chefs Etoilés, le 1er rassemblement de ski des grands chefs de cuisine de France, avait pour objectif de réunir des chefs de cuisine de renom en dehors du contexte gastronomique habituel.
Dans une ambiance très conviviale, les chefs ont échangé le temps de cette journée toques et spatules contre bonnet et skis pour s’affronter amicalement lors d’une descente de ski en slalom.
La première place a été décrochée sur le fil, par Edouard Loubet, chef au restaurant 2** La Bastide de Capelongue à Bonnieux (84), devant Christophe Aribert, chef au Restaurant 2** Les Terrasses à Uriage et Antoine Rippe, Second d’Anthony Maubert au restaurant 1* La Table de l'Ours (73).

Programme de la journée
11h00 - 12h30 : Slalom parallèle entre les chefs (liste des chefs présents en bas de page)
13h00 - 14h00 : La télécabine de la Croix, située à Chamrousse 1650 a été privatisée.
20 cabines se sont transformées en lieu de dégustation exceptionnel.
Environ 80 privilégiés ont pu apprécier le temps d'un aller / retour entre 1650m et 2250m, un plat et un dessert préparés par Christophe Aribert et son équipe.
16h00 - 17h00 : Goûter géant en compagnie des chefs, ouvert à tous les enfants (- de 12 ans) : l'occasion de partager un vrai goûter gastronomique préparé par les Terrasses d'Uriage, sur le front de neige de la station.

La journée s’est achevée par un cocktail de clôture au restaurant Les Terrasses avec les chefs et les partenaires.
A l’issue de cette belle journée, tous les chefs se sont déjà donnés rendez-vous en 2012 pour remettre en jeu le titre de champion.
Les chefs présents aux côtés de Christophe Aribert, restaurant** Les Terrasses (38) :

Edouard Loubet, restaurant** La Bastide de Capelongue (84)
Patrick Jeffroy, restaurant** L'Hôtel de Carantec Restaurant Patrick Jeffroy (29)
Pierre Carrier, restaurant** Hameau Albert 1er - Maison Carrier (74)
Emmanuel Renaut, restaurant** Flocons de Sel (74)
Maxime Meilleur, restaurant** La Bouitte (73)
Jean Sulpice, restaurant** L'Oxalys (73)
Jean-Christophe Ansannay-Alex, restaurant**
'Auberge de l'île (69)
Jérôme Faure, restaurant* Le Bois Fleuri (38)
Alain Perillat, restaurant* Atmospheres (73)
Antoine Rippe, Second d’Anthony Maubert, restaurant* La Table de l'Ours (73)
Jérôme Mamet, restaurant* O Flaveurs (74)
Eric Guérin, restaurant* La Mare aux Oiseaux (44)
Eric Jambon, restaurant Domaine des Sequoias (38)
Yoan Conte, restaurant Maison Marc Veyrat (74)
Alexandre Ongaro

Ainsi, qu’un grand nom du ski français : Nano Pourtier.

Les partenaires associés : Cafés Fraica, France Bleu Isère, TéléGrenoble, ESF, Veuve Clicquot, Rossignol, Mercedes-Benz Duverney Premium

 

 

Un Nouveau chalet au Hameau Albert 1er-->

  

UN NOUVEAU CHALET AU HAMEAU ALBERT 1ER

Le Hameau Albert 1er, véritable écrin de charme à Chamonix, vient d’agrandir sa collection de vieux chalets. Baptisé le Grépon (sommet dominant la vallée), ce petit refuge cosy a été conçu en madriers, croisés de vieux bois sombres, couvert de tuiles de bois. Sa surface de 50 m² est idéale pour accueillir un couple et deux enfants. Sa décoration est contemporaine, minimaliste, un rien japonisant, embelli par de nombreux accessoires signés Stark. De quoi combler les hôtes à la recherche d’un endroit chic pour une étape gourmande et raffinée dans la capitale du ski et de l’alpinisme.

www.hameaualbert.fr

Vacances et Montagne-->

Nouveauté  

Nouveauté

La petite pension de famille créée à Chamonix au début des années 1900 par Joseph Carrier est devenue, un siècle plus tard, un hameau accueillant 6 bâtiments qui, bien que construits à des périodes différentes, cohabitent en parfaite harmonie dans un écrin de verdure. Au pied du Mont Blanc, il suffit de lever la tête pour contempler toutes les aiguilles et les sommets qui s’élèvent à plus de 300 m au-dessus de Chamonix. Le cadre est enchanteur, il livre toute la puissance de la Haute Montagne et permet une foule d’activités de plein air, été comme hiver, alliées aux plaisirs d’une vraie petite ville de montagne. Du nom du pic de granit qui le surplombe, le chalet « Le Grépon », construit lui aussi en vieux bois de fermes offre, une nouvelle possibilité d’hébergement pour une famille avec deux enfants. Tel un bijou au cœur du Hameau Albert 1er, « Le Grépon » est empreint de l’ambiance feutrée et rassurante d’un refuge qui traduit cet art d’accueillir à la montagne si cher à la famille Carrier-maillet. Chalet de 50m² réalisé selon les normes HQE (eco-responsable à faible consommation d’énergie) se composant d’une grande chambre, deux lits superposés pour les enfants, une grande salle de bain avec balnéo, douche, deux lavabos… Poêle à bois, téléviseur satellite écran plat, lecteur DVD, mini bar, coffre fort. Trifs hiver : petite chambre de 175 à 210 € - chambre moyenne de 240 à 280 € - chambre luxe de 380 à 430 € - chambre luxe avec cheminée de 450 à 495 €.
Contact : OT de Valmeinier, info@valmeinier.com,
04 79 59 53 69

Jérôme Pras en route pour le concour de Meilleur ouvrier de France-->

Le titre de Meilleur ouvrier de France en cuisine, c'est un peu l'équivalent de l'Oscar au cinéma : une consécration, un titre réservé à une élite. Jérôme Pras est encore tout surpris de s'être qualifié pour la finale du concours qui se déroulera les 4 et 5 mai prochains. Originaire d'Abondance, son père est lui aussi cuisinier. Et c'est donc sans se poser trop de question que Jérôme suit cette voix. Il est alors en 5ème. Pousse jusqu'en 3ème avant d'intégrer le lycée hôtelier de Thonon. C'est tout aussi naturellement que son stage le voit intégrer L'Ensoleillée, hôtel-restaurant de La Chapelle d'Abondance. "La famille Trincaz continue aujourd'hui de me conseiller", explique Jérôme Pras, dont le cursus le verra passer notamment par le restaurant de Saulieu de Bernard Loiseau. Jérôme Praz a ensuite envie de retrouver sa chère région. "Je voulais rester dans un étoilé".

A l'Albert er depuis 2003
La Famille Carrier lui répond rapidment. Il intègre alors en décembre 2003 le restaurant l'Albert 1er à Chamonix. Aujourd'hui, il seconde le chef Pierre Maillet, derrière les fourneaux. Et peu à peu germe l'idée de se présenter aux qualifications pour le concours. Le Haut-Savoyard est donc convoqué à Auxerre, le 25 Novembre dernier pour une épreuve théorique de 45 minutes, sous forme de QCM. "C'était principalement des questions sur la sécurité et l'hygiène, les connaissances culinaires, l'histoire de la cuisine, ler termes anglais, la gestion et le calcul de stock." Jérôme Pras s'est préparé en potassant le livre Escoffier, la bible des chefs de 320 pages. Suivait une épreuve de pratique de quatre heures. "On a eu les sujets quinze jours avant pour que l'on puisse se préparer et sélecionner les marchandises".

Des essais tous les jours
Au programme : gros carrelet braisé, laqué au beurre de homard et pie de canard aux navets. Dans l'épreuve, Jérôme était secondé par un commis qu'il ne connaissait pas. Pas facile forcément de trouver vite l'alchimie et le bon mode de fonctionnement. "Mais ça s'est vraiment bien passé, synthétise le jeune chef. Je suis arrivé là-bas sans pression, en me disant que je n'avis rien à perdre Et je suis passé en premier, j'ai eu de la chance." De la chance certes, mais pas que. Le sujet connu, le Chamoniard prépare ses plats d'arrachepied, fait des essais pratiquement tous les jours, soit huit à dix fois chaque plat. Au final "9a s'est plutôt bien déroulé. J'ai tout envoyé en temps et en heure. J'ai pu faire ce que je voulais." Et c'est par courrier, juste avant Noël que le jeune homme reçoit la réponse. L'enveloppe en main, les idées tournent... Le courrier lui confirme qu'il est admis à passer le concours. Ils sont 36 sélectionnés; lors de la dernière session, ils sont huit à avoir obtenu le titre. "J'étais limite surpris. J'ai encore du mal à réaliser..." Il passera donc le concours pour devenir Meilleur ouvrier de France le 4 et 5 Mai prochains à Marseille. Avec une seule épreuve pratique et deux plats imposés à créer. Comme pour les qualifications, il recevra le sujet quinze jours avant pour les préparer. "Après, c'est un concours d'un jour. Une accumulation de détails", confie encore celui qui apprécie tout particulièrement le travail de grosses pièces.

Alexandra Collomb

Hôtels de riches-->

Véritable petit village au coeur de Chamonix, le Hameau Albert 1er concentre toutes les commodités dont vous aurez besoin pour passer un séjour réussi : bar  à vin proposant plus de seize crus au verre dans une ambiance lounge et jazz; spa avec une gamme complète de soins et de massages; restaurant gastronomique dans une ambiance évoquant les fermes d'autrefois avec des déjeuners oenologiques organisés une fois par mois en compagie de vignerons; piscine intérieure et extérieure face au Mont-Blanc, avec jacuzzi et hammam.
Les chambres proposent une décoration contemporaine à l'esprit chaleureux, grâce à la présence de meubles anciens, et où peinture et gravures de l'art populaire montagnard côtoient mobilier design et matériaux nobles.

Hôtel 5 étoiles-->

Le dauphiné

Joël Didillon Ancien responsable Europe du groupe Best-Western et adjoint au maire de Chamonix
« Il nous manque 60 chambres en cinq étoiles »

Trois questions A… Quel est le réel besoin de Chamonix en hôtel de grand luxe ? « Fin 2008, nous avons lancé une étude sur l’état de notre hébergement, du gîte à l’hôtel de luxe. Celle-ci, réalisée par un cabinet privé, a débouché sur un schéma de l’hébergement marchand. La première constatation est que Chamonix représente toutes les gammes chez les gens qui pratiquent la montagne. Leurs besoins vont du gîte au cinq étoiles. La seconde constatation est un besoin urgent de 50 à 80 chambres en cinq étoiles, implantées en centre-ville ». Quel serait l’intérêt pour cette station de voir ses hôtels passer à la cinquième étoile ? «Le cinq étoiles fait le renom du lieu, l’excellence. Il agit comme un attraction touristique. Le meilleur exemple, c’est Biarritz. En rachetant le Palace, la station balnéaire historique a retrouvé son image haut de gamme. Aujourd’hui, si l’on veut rester dans la même gamme que Megève, Courchevel et autres stations, notamment celles répondant au label de prestige « Best of the Alps », il faut impérativement disposer d’hôtels cinq étoiles ».  Y a-t-il de réelles possibilités sur Chamonix ? « Bien sûr ! Il y a tout d’abord l’Albert 1er, à qui il ne faut pas grand-chose pour monter d’une étoile. On peut aussi penser à l’Hôtel Mont-Blanc, qui pourrait évoluer vers le grand luxe après rénovation. Je crois savoir que les actuels propriétaires y réfléchissent. Et puis il y a d’autres bâtiments qui pourraient convenir à la création de tels établissements de luxe. C’est le cas du Richemond. C’est un hôtel actuellement complètement désuet, mais au potentiel fantastique, situé en plein centre de Chamonix, avec une vue imprenable sur la chaîne du Mont-blanc, un grand jardin devant et un accès voiture par-derrière, par la rocade. Il est idéal… si ce n’est le prix exorbitant demandé par son propriétaire ! Pour ce qui est de la municipalité, nous faisons des propositions avec mise à disposition de terrains sur des baux emphytéotiques, avec une réflexion sur la durabilité. Il faudrait que nous puissions mettre à exécution notre schéma d’hébergement avant la fin du mandat. »

Philippe CORTAY

Un futur 5 étoiles à Chamonix-->

Futur 5 étoiles  A Chamonix, l’Albert 1er, un futur cinq étoiles ?
Pierre Carrier, le propriétaire de l’hôtel Albert 1er (quatre étoiles) et chef du restaurant du même nom aux deux macarons dans le guide Michelin, n’en revient toujours pas.
« Il y a un an de ça, nous avons fait la demande de passage de quatre à cinq étoiles. Pour cela, nous avons rempli un questionnaire d’une centaine de pages qui va du bâtiment à ce qu’on sert sur le buffet des petits déjeuners ! Puis nous avons payé un organisme privé pour qu’il vienne nous noter… Et nous avons été recalés ! »
Le chef étoilé n’est pas traumatisé pour autant. Il prendrait même les choses avec humour, après coup. Parmi les points qui lui étaient reprochés, il en est un qu’il a tout de même eu du mal à avaler, c’est le fait qu’on ait jugé ses chenaux trop rouillés. Hors ceux-ci sont en cuivre ; un matériau qui ne rouille précisément pas !
Il y a aussi ces quelques chambres, plus petites, justement là pour ouvrir ce havre de luxe à une clientèle moins aisée mais tout aussi amatrice de gastronomie. Elles n’ont pas été appréciées. « Pas assez cher, mon fils ! »
« D’un côté, nous avons eu des points en plus parce que nous n’utilisions pas de sel pour faire fondre la glace dehors et d’un autre, on en perdait parce que, du coup, il restait de la glace, dehors… »
Un rien dubitatif sur les critères et l’expertise des inspecteurs privés – puisque l’Etat délègue aussi les classements hôteliers-, Pierre Carrier est certain d’une chose : « La cinquième étoile est importante pour notre clientèle russe et asiatique qui ne veut que le meilleur. Pour eux, ces cinq étoiles sont des phares désignant l’excellence ».
Pierre Carrier repart donc à zéro pour obtenir sa 5ème étoile. Le temps de passer ses chenaux de cuivre au Mirror ?
Philippe CORTAY

Nos 10 meilleures adresses contemporaines à la montagne-->

10 meilleurs adresses

CHAMONIX

Hameau Albert 1er
Situé en ville, l’hôtel de la famille Carrier se compose de plusieurs chalets et d’un bâtiment central abritant le restaurant gastronomique – deux étoiles au Michelin -, le tout formant un petit hameau. En cuisine, Pierre Carrier a confié les clefs à son gendre, Pierre Maillet, qui bichonne une carte haute en saveurs, belle promenade entre le Léman et le Piémont pour glaner des produits d’exception : truffe alba, pigeon, lièvre ou omble chevalier. Les chambres sont contemporaines et spacieuses, la piscine intérieure et extérieure est toujours le « plus » détente après une excursion à l’Aiguille du Midi. Un bar élégant et un autre restaurant plus « savoyard » complètent ce tableau de maître.

La Saga Carrier-->

Pierre Carrier et l'équipe de l'Albert 1er.

Les Carrier ? Une saga savoyarde qui débute à l'aube du XXe siècle et continue de plus belle au début du XXIe. L'arrière grand-père Joseph Carrier créa la pension du Chemin de Fer en 1910. Le grand-père François-Joseph rebaptisa l'hôtel Albert 1er, en souvenir de la présence ici du roi des Belges, alpiniste chevronné et habitué de la demeure, qui appréciait la sage cuisine de la grand-mère Clotilde. Enfin, Marcel Carrier, le père, qui prit le relais des fourneaux, obtient l'étoile en 1967. Mais c'est Pierre, savoyard coeur fidèle, entrepreneur, qui donne sa gloire à la demeure : s'il perd l'étoile en 1983, il la regagne dès 1982, en obtient une deuxième en 1999.

La Maison Carrier, Hotel La Ferme.

Il a transformé, entre temps, la demeure familiale en "Hameau" revoyant la pension d'autrefois en hôtel design, ajoutant une ferme modèle, avec spa, table rustique (La Maison Carrier), amusante salle des guides (le "pelle"), haute cheminée où l'on fait sécher saucissons et jambons (sur le modèle des "tuyés" comtois) - on s'y régale d'assiettes "tout cochon", de quenelle de brochet à tomber par terre et de subtil carré d'agneau au foin, le tout soldé à prix d'amis. Bref, l'univers Carrier est complet.

Pierre dans la cheminée de la Maison Carrier.

Mais Pierre, quintage et sage, a soin de prolonger l'héritage et de revendiquer la tradition. Sa fille Perrine est aujourd'hui à la réception et son gendre Pierre Maillet, natif de Mazamet, formé chez Ducasse au Louis XV, présent ici depuis près de douze ans, le relaye en cuisine avec efficacité et sans changer de style. Si bien que jamais la "tradition Carrier" ne s'est si bien portée. La Savoie, son grand air, ses saveurs nettes, fraîches, terriennes : voilà ce que les Carrier-Maillet proposent pour une salle réduite en nombre, mais heureuse de vivre un moment d'exception.

Pierre Carriet et sa fille Perrine.

Potiron, truffe et lard, avec sa brioche toastée aux pieds de cochon, truite moelleuse mi-fumée, sur une poitrine de porc fondante, île flottante à la truffe et bouilllon de racines ou risotto à la truffe d'Alba, clin d'oeil au proche Piémont vous attendent là, avec le service amical et complice gouverné par Serge Ratton, escortés de vins ad hoc , choisis par l'expert Christian Martray (ermitage blanc du valais de Gérald Besse, rouge torrette supérieur aux nez de griotte de la famille Rini en Val d'Aoste, insolite cornalin de Charles André Lamon à Flanthey près de Sierre).

Carré d'agneau au foin.

Il y a encore le lièvre à la royale, comme un brillant exercice classique en légèreté, un plateau de fromages de montagnes digne de tous les massifs, un soufflé à la chartreuse avec sa glace et un chariot de desserts indiquant que la tradition pâtissière (ah, ce succès avec sa crème mousseline !) a encore du bon. Bref, une demeure dont l'esprit se prolonge et qui, comme le proche Mont-Blanc, s'affirme avec force au sommet des Alpes.

Quenelle de brochet.

La maison est amicale, le service complice, la Savoie fêtée dans ses grandes largeurs. On a toujours un petit coup de coeur quand on pénètre dans la salle à manger, modeste en apparente, de la Maison Carrier qui ressemble à un chalet d'autrefois. Et l'on garde en mémoire un service de fromages exceptionnel. Bref, si on aime Savoie, impossible de ne pas aimer toutes les facettes de cette maison hors norme, qui joue à la fois les Relais & Châteaux bonhomme, les auberges de toujours, les chalets modernes, sans jamais déraper dans l'un ou l'autre style campé avec ferveur.

Service de fromages à la Maison Carrier.

Hameau Albert 1er – Hôtel, restaurants et spa famille Carrier et Maillet – 38 route du Bouchet – 74400 Chamonix Mont Blanc – France – Tel : 0033 (0)4 50 53 05 09 – Fax : 0033 (0)4 50 55 95 48 – mail : infos@hameaualbert.fr