Exposition photographique de Krys Secchi du 2 Décembre 2011 au 15 Janvier 2012-->

OEIL CURIEUX

Krys Secchi expose à "La Maison Carrier" à Chamonix, ses drôles de photos, uniques, qui "disent" de grands paysages et des choses essentielles avec ces petits riens du quotidien que seuls ses yeux peuvent voir.
Krys se dit porteuse d’un "regard différent" depuis toujours. Alors quand son frère lui offre son premier appareil photo pour ses 18 ans, Krys a son vrai déclic.
Peintre talentueuse également, Krys va faire de la photo peinture, un mix bien à elle avec un univers rien qu’à elle. Univers fait de choses qu’elle perçoit avec son regard singulier, les petits interstices du quotidien: coulures de goudron sur le bitume, morceaux de peinture écaillée, rouille dans les pierres. Krys voit tout et le voit autrement. Et tant pis si pour cela, il faut beaucoup marcher, pas mal imaginer et utiliser des positions bizarres pour photographier.
Au tout début de ses 10 000 « meilleures photos » (il y en a plein d’autres encore), Krys captait les portes et leurs butoirs. Puis elle a eu sa période fleurs. Mais pas les habituelles, çà non. Plutôt celles qui habitent en montagne et sortent des rochers. Il y a aussi les arbres qui la passionnent, de la racine à la vie, en passant par leur "côté tortueux". Parce qu’ils poussent où qu’ils soient. Son univers singulier est aussi remplit de thèmes aussi variés que la neige et ses flocons, les ombres et les lumières, les feuilles mortes, les passages cloutés…
Le micro monde de Krys est une invitation à toutes sortes de voyages. Et chacun fait le sien ! un bloc de verre optique peut devenir mer ou immeuble, au gré de nos regards… différents.

Site Web (en construction) : www.kryssecchi.fr
Contact: krys.secchi@orange.fr

Les Invisibles-->

TOUT EST ART FER-->

 
Alain Meignien dans les jardins du Hameau Albert 1er
Du 28 Mai au 30 Octobre 2011

"Tout est Art-fer", est le nom de l’atelier de Monsieur Meignien.

Une trentaine d'oiseaux se sont déposés au Hameau Albert 1er. Il y resteront le temps d'un été pour l'exposition 'migration". Alain Meignien est un sculpteur Lorrain qui récupère de vieux outils oubliés, perdus, pour créer des oiseaux. une pelle, une houe, un plantoir, une herse deviendront héron, grue, ou flammand, selon votre imagination. Ces oiseaux vivront au milieu des fleurs et des arbustes. D'autres plus hardis n'ont pas hésité à se glisser à l'intérieur. Les sculptures d'Alain Meignien sont nées à Dame Levières (54) dans son atelier "Tout est Art Fer" avec toujours le même esprit ...simplicité et mouvement.

Alain Maignien

 

 

Atelier ‘Tout est art fer’ – Mr Alain Meignien – 10 rue Pierre Semard 54360 DAMELEVIERES – www.alainmeignien.Fr - tel 06 89 62 20 53

Exposition Eric Bourse du 27 Mai au 29 Octobre 2011-->

 

En quelques années Eric Bourse a connu un parcours artistique atypique et étonnant. La vie s’animait autour d’un grand tourbillon quand après avoir exercé plusieurs métiers et être devenu chef d’entreprise, il voyageait de par le monde pour ses affaires. La peinture était déjà bien présente mais il la considérait comme un passe temps qui lui permettait de compenser le stress d’une vie trépidante. Au fil du temps, ce loisir s’est transformé en passion. A 39 ans, il décide de poser ses valises. Il quitte le Nord de la France dont il est originaire et le monde des affaires. Il va jusqu’au bout du rêve et change de vie. Il compare lui même cette aventure à un grand saut dans le vide ou à un long chemin en terre inconnue, plein de doutes, d’interrogations et d’espoirs, qui fut cependant celui de l’apprentissage de la liberté, liberté de choisir sa route et sa manière de vivre. Il réalise son désir le plus cher : faire de la peinture sa vie, rechercher ses accords, trouver sa propre écriture et ses propres sonorités. Une aventure qui, pour un artiste digne de ce nom, dévore pour le moins une vie!

Trente ans se sont écoulés aujourd’hui depuis sa première exposition. Sa renommée a franchie depuis longtemps les frontières de l’hexagone. Eric Bourse expose désormais ses toiles aux cimaises des grandes métropoles du monde. Aujourd’hui installé en Haute-Savoie, au cœur de la montagne qu’il aime tant, Eric Bourse connaît une évolution attachante et perceptible de sa création, année après année, avec une approche toujours reconnaissable, une générosité et un don inné du plaisir qu’il sait si bien nous faire partager. 

 

Eric Bourse Exhibition from 27th May to 29th October 2011,
in the Albert 1er salons and QuartzBar

For a number of years, Eric Bourse has followed an unusual and surprising artistic path. Having had several different careers and becoming a company director, he has travelled the world over on numerous business trips.

Painting was always present but was more of a pastime that allowed him to compensate for the stress of an active lifestyle. Over time, this hobby would become his passion and at 39 years of age, he decided to put down his bags and leave Northern France and the business world behind him, in order to follow his dream and change his life. He would go on to carry out his dearest ambition: to paint for a living.

30 years have now passed since his first exhibition and for a long time now, Eric Bourse’s work has reached all parts of France. He now exhibits his works in the world’s major cities and is settled in Haute Savoie, in the heart of the mountains that he loves so much.

Exposition Jean-Louis Guillermin Mars-Avril-Mai 2011-->

Jean-Louis Guillermin

Né le 11 Juillet 1957 à Saint Julien en genevois dans la Haute-Savoie,…des rives du lac d’Annecy aux beaux arts de Reims débarque à Paris où il découvre la ville à la cinémathèque
… et dans les kiosques. Son quotidien d’image débuta ainsi, voir plus qu’être vu.

 

 

 

 Gentleman vite au parfum avec Givenchy, d’un homme seul sur le toit du théâtre du chatelet en hiver qui regarde la ville en s’éveiller il fera une photo et ce sera France- culture donc. De zoom à air France-madame c’est en voyageant qu’il va travailler : de la place Vendôme à Hong-Kong, de la Corse aux Caraïbes ou de Los-Angeles vers Berlin. A la première heure au seuil de 50 cuisiniers & d’un prince jardinier toujours élégant, Mika avec Saglio lui feront découvrir les armes de la table…une boîte rouge carrée renfermera un hiver rigoureux en aubrac.

 

  

« Caché-derière » pendant vingt ans c’est Louise Bertaux qui s’occupait de son travail argenr-ique sur des films américains dans des boitiers suédois, « Heartb Beat ».

Mais peut-être qu’on ne peut voyager et aimer en même temps, aussi un retour « capitale » avec un livre chez parigramme, avec des portraits de vies qui ont compté dans l’histoire d’une ville : parisiens.

Les études d’exécutions transcendante de liszt salle gaveau un tout jeune espoir apparaîtra, une nuit au musée d’art moderne, puis l’exposition aux 2 magots, amis-parours, sanctionneront le désordre, un dimanche de Février départ de belle-ville.

Fragment d’un passé et par delà le silence, mêler la liberté à la nécessité. S’ouvrent ici les pages précieuses d’une correspondance photo méthodique.

Exposition Francis-Olivier BRUNET-->

 



 


 

 

 

  « Fragments lumineux »

Exposition du vendredi 3 décembre 2010 au dimanche 8 mai 2011 dans les salons et le QuartzBar de l’Albert 1er

  

Francis-Olivier Brunet est né en 1962 en France, il a fait ses études aux Beaux-Arts de Grenoble, Valence et Genève.

Depuis 1983, il collabore à de nombreuses réalisations artistiques : expositions, performances, illustrations de livres, vidéos et cinéma. Il vit et travaille en Haute-Savoie.

 

Dix ans après  le succès de l’exposition « Bestiaire des Alpes », Francis-Olivier Brunet réinvestit les salons de l’Albert  1er et du QuartzBar pour un dialogue subtil entre ses œuvres, l’architecture de Bernard Ferrari et la cuisine raffinée de Pierre Maillet.

 

Fragments lumineux

 

(…) un visage. Ce peut aussi être un corps, un animal, un paysage. Souvent sur un fond obscur, noir comme la suie, qui tranche avec l’éclat quelque peu surnaturel au cœur duquel se révèle une présence. Comme une apparition. Comme si l’artiste avait un bref instant embrasé la scène - le craquement d’une allumette, l’éclair d’un flash - avant de laisser la pénombre la recouvrir. La nuit finit d’avoir raison de tout, semble-t-il suggérer, mais il nous montre à quel point l’éclair d’un regard peut la vaincre parfois, même pour un temps très court. Voici donc la condition humaine perçue par Francis-Olivier Brunet, voici notre destin pris dans les rets du faisceau lumineux. (…)                                                                                       

                                                                         

(…) Le propos est essentiellement monochrome, parfois surligné de taches de couleurs. Monochrome parce que décidé à saisir au plus près la vérité de l’enjeu qui se révèle à nous, à fleur de toile : la vie oscille entre ombre et clarté et ne peut s’affranchir ni de l’une ni de l’autre.         

Ludovic Duhamel

 

 

From 3rd December 2010 to 8th May 2011

Following the success of the exhibition 'Bestiaire des Alpes' (Bestiary of the Alps),  Francis-Olivier Brunet returns to the Albert 1er and Quartzbar lounges to exhibit his work amongst Bernard Ferrari's architecture and Pierre Maillet's refined cuisine.

Francis-Olivier Brunet was born in France in 1962, he studied fine art in Grenoble, Valence and Geneva. Since 1983, he has realised a number of artistic achievements : exhibitions, performances, book illustrations, videos and cinema. He now lives and works in Haute Savoie.

Luminous fragments, be it a face, a body, an animal, or a landscape...
His backgrounds are often sombre...black, like soot, yet through streams of light, they reveal a kind of presence.

Like an apparition. As though the artist had briefly lit up the scene - the strike of a match, the flash of lightning, before letting darkness return to cover it up.

This is how Francis-Olivier Brunet portrays the human condition, our destiny, ensnared in beams of light.
His works are essentially monochrome, sometimes highlighted with blots of colour to show that life wavers between both dorkness and light, and can never be free of both.

Ludovic Duhamel

 

MARTIAL BOURLOT-->



 

Exposition du 28 Mai au 2 novembre 2010 Dans les salons de l'Anbert 1er et du
QuartzBar



 Martial Bourlot est né à Nantes en 1957, et rien ne l'aurait prédestiné à cette brillante carrière, si ce don merveilleux à faire rêver le monde ne s'était révélé à lui. Après avoir fréquenté les beaux-arts quelque temps pour affiner sa technique, il laisse exploser son talent dans un style surréaliste très accrocheur qui lui appartient. Riches, colorées, sensuelles, délirantes, ses oeuvres, toutes différentes, ne cessent d'évoluer et de nous surprendre depuis plus de 30 ans.
Sa rencontre avec la vallée de Chamonix sera décisive et, subjugué par la beauté du paysage, il s'y installera définitivement en 1977. Le ski et l'alpinisme le rapprocheront davantage encore de cette nature fascinante qui, dès lors, ne cessera de l'inspirer. C'est en exposant son art avec succès qu'il parcourra le monde durant plusieurs années, mais son point d'encrage restera le même. Ses oeuvres, toutes basées sur une technique flamande d'huile sur toile réalisées au pinceau, s'affinent, se précisent, s'enflamment, nous emportent vers l'Ailleurs.... Martial Bourlot, créateur de rêves ou d'illusions, artiste ou magicien, continue à nous émouvoir par autant de grâce et d'imagination.

L'artiste sera présent cet été pour vous faire partager sa passion entre 18h et 20h, les vendredis et samedis.
           E-mail : martial.bourlot1@orange.fr Site web : www.bourlot-martial.com

PATRICE VARIN-->

 

EXPOSITION DANS LES SALONS DE L'ALBERT 1ER ET LE QUARTZBAR

DU 17 DECEMBRE 2009 AU 9 MAI 2010

Video de présentation de l'exposition :
http://www.lagaleriedigitale.com/EXPOS/ExpositionPatriceVarinVideo.html

1992,
Hotel Albert 1er,  première exposition Patrice Varin " illustrateur" des visuels qui ont parcouru le monde et qui ont aussi marqué la vallée de Chamonix (éditions, publicités, affiches, ...).
Essentiellement du travail de commande qui lui a permis d'affirmer sa technique.
Avant l'avènement de l'ordinateur, il était, l'aérographe bien en main, perfectionniste a outrance. Un jour un proche lui dit " tu sais Patrice , tu es un excellent technicien mais pas un artiste"...depuis le goût de l'extrême l'a tenté et emmené très loin, là il a trouvé ses limites et pendant que ses ailes se consumaient il a libéré sa créativité.

Disparu l'illustrateur.
Désormais il parcours les concerts et les festivals ( notamment Jazz a Vienne ou il est accrédité depuis plusieurs années) et peut faire naître en quelques heures une "Live Painting".Les portraits sont légèrement esquissés et la magie opère : le spectacle, les pinceaux, les couleurs et lui même ne sont plus qu'un médiateur entre la musique et la toile. Cela a permis de belles rencontres avec les artistes qui ont laissé des traces au dos des toiles ( signatures de Sonny Rollins, Dee Dee, Manu Katché et bien d'autres) .
A raison de quelques concerts par soirée pendant une quinzaine de jours, le plus difficile reste a faire en atelier, finaliser ses "live painting" , le technicien revient au galop!
Tel un phénix, absent de la haute vallée d'arve une douzaine d'années, c'est en parapente qu'il la survole de nouveau.
Ce qui lui laisse entrevoir de peindre les éléments et le silence, et enfin, au travers du désir d'abstraction qui l'habite , ces montagnes qui l'ont entouré tel un utérus pendant un quart de siècle avant peut être de retourner vers l'océan dont il est originaire.
Il nous livre donc ici ces oeuvres jazzistiques et quelques abstractions musicales avant une exposition prévue a Vienne cet été pendant le festival 2010.

 

 

AGNE PHOTOGRAPHE-->

Du 29 mai au 4 novembre 2009



De mes années d’adolescent passées à parcourir les montagnes autours d’Annecy j’ai gardé l’amour de ces paysages embrumés, mouvants, masqués puis redécouvert par instant au détour d’une éclaircie, paysages toujours en devenir et jamais achevés, de ces torrents descendant des sommets dans une folle et bruissante agitation. Installé depuis 2001 dans le Vercors, au milieu des forêts, me consacrant entièrement à la photographie d’auteur, j’ai voulus enfin fixer ce sentiment dans ces séries d’images. Agne.

 


EAUX VIVES ET BRUMES

BRUMES

C’est à la tangibilité de l’image photographique qu’ Agne s’en prend. Ses tirages, effectués directement sur une imprimante avec des encres spéciales au carbone, acquièrent une présence matérielle troublante, grâce à leur aspect « poudreux » - palpable presque. Contre toute attente, cette dimension tactile débouche sur une sorte de dissociation de la réalité. Travaillant par séries Agne creuse ses sujets jusqu’à leur « épuisement » La série présentée ici ( vues verticales de forêts d’altitude à demi noyées par les nuages ) explicite particulièrement bien sa démarche : image après image, les brumes rongent davantage le paysage, jusqu’au dernier cliché, lequel aboutit à la vaporisation radicale du réel. Du poudroiement de l’encre à la pulvérisation du monde : le tact et la vue se rejoignent dans une même sensation, qui combine la proximité et le délitement . Tenue au bord du toucher, pris en défaut dans son désir de vision, le spectateur expérimente avec une acuité toute particulière le statut paradoxal de l’image. Comme tous les langages, l’image montre ce qu’elle n’est pas et nous sépare de ce qu’elle est. (Jean-Louis Roux, catalogue de l’exposition collective Ici, 2005 Grenoble)

EAUX VIVES

Autre représentation mais d’une eau vive courante des torrents, instant fugace figé par la photographie, écriture du mouvement, de la trace aléatoire de ces molécules passant d’un état ordonné à un chaos imprévisible à la rencontre d’un obstacle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Exposition des œuvres de Pierre Camilléri, dans les salons de l’Albert 1er-->

de décembre 2008 à mai 2009

L’écho des glaciers

C’est tout naturellement que l’Albert Ier a décidé d’exposer pendant toute la saison d’hiver les œuvres du regretté Pierre André Camilléri (02-06-1943/31-05-1999), Chamoniard d’adoption qui a peint une série d’œuvres consacrée entre autre aux glaciers des Alpes.



Pierre Camilléri
Chamoniard passionné

Né en juin 1943, Pierre André Camilléri a passé sa jeunesse à Chamonix. Son métier d’architecte l’a tenu quelque temps éloigné de sa région, qu’il a rejointe en 1985. C’est dans son atelier installé à côté du Musée Alpin qu’il a trouvé une source inépuisable d’inspiration : les glaciers. Il a travaillé sur ce thème pendant plusieurs années avant de se tourner vers des monuments construits par la main de l’homme : les églises épiscopales. Il se préparait d’ailleurs à les exposer à New York. Le destin en a décidé autrement, la maladie l’ayant emporté à 56 ans, un soir de mai 1999, laissant les Chamoniards orphelins de cette grande figure artistique locale.

Des œuvres intenses

Pierre André Camilleri a laissé son empreinte grâce à des œuvres qui dégagent une incroyable force. Ce sont certains de ces « glaciers », inspirés des Nantillons, du Triolet, du Géant, des Cosmiques, de la Vallée Blanche et des Bossons, que vous pourrez découvrir exposés à l’Albert Ier avec quelques unes de ses œuvres sur d’autres thèmes (les arbres, les chapelles du pays du Mont Blanc). Vous serez saisis par le violent contraste entre les couleurs originelles de la pierre et de la glace et les nuances intenses de bleu et de rose utilisées par l’artiste. Il savait, plus que tout autre, mettre en valeur ces constructions géométriques naturelles, suivre leurs lignes pour rendre évident le fracas silencieux de la montagne. Ces œuvres ont tout naturellement trouvé leur place dans le décor de roche et de cristal de l’hôtel, qui fait écho aux encres de Pierre André Camilléri.

 

Hameau Albert 1er – Hôtel, restaurants et spa famille Carrier et Maillet – 38 route du Bouchet – 74400 Chamonix Mont Blanc – France – Tel : 0033 (0)4 50 53 05 09 – Fax : 0033 (0)4 50 55 95 48 – mail : infos@hameaualbert.fr