
Exposition du 28 Mai au 2 novembre 2010 Dans les salons de l'Anbert 1er et du
QuartzBar

Martial Bourlot est né à Nantes en 1957, et rien ne l'aurait prédestiné à cette brillante carrière, si ce don merveilleux à faire rêver le monde ne s'était révélé à lui. Après avoir fréquenté les beaux-arts quelque temps pour affiner sa technique, il laisse exploser son talent dans un style surréaliste très accrocheur qui lui appartient. Riches, colorées, sensuelles, délirantes, ses oeuvres, toutes différentes, ne cessent d'évoluer et de nous surprendre depuis plus de 30 ans.
Sa rencontre avec la vallée de Chamonix sera décisive et, subjugué par la beauté du paysage, il s'y installera définitivement en 1977. Le ski et l'alpinisme le rapprocheront davantage encore de cette nature fascinante qui, dès lors, ne cessera de l'inspirer. C'est en exposant son art avec succès qu'il parcourra le monde durant plusieurs années, mais son point d'encrage restera le même. Ses oeuvres, toutes basées sur une technique flamande d'huile sur toile réalisées au pinceau, s'affinent, se précisent, s'enflamment, nous emportent vers l'Ailleurs.... Martial Bourlot, créateur de rêves ou d'illusions, artiste ou magicien, continue à nous émouvoir par autant de grâce et d'imagination.
L'artiste sera présent cet été pour vous faire partager sa passion entre 18h et 20h, les vendredis et samedis.
E-mail : martial.bourlot1@orange.fr Site web : www.bourlot-martial.com

EXPOSITION DANS LES SALONS DE L'ALBERT 1ER ET LE QUARTZBAR
DU 17 DECEMBRE 2009 AU 9 MAI 2010
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Video de présentation de l'exposition :
http://www.lagaleriedigitale.com/EXPOS/ExpositionPatriceVarinVideo.html
1992,
Hotel Albert 1er, première exposition Patrice Varin " illustrateur" des visuels qui ont parcouru le monde et qui ont aussi marqué la vallée de Chamonix (éditions, publicités, affiches, ...).
Essentiellement du travail de commande qui lui a permis d'affirmer sa technique.
Avant l'avènement de l'ordinateur, il était, l'aérographe bien en main, perfectionniste a outrance. Un jour un proche lui dit " tu sais Patrice , tu es un excellent technicien mais pas un artiste"...depuis le goût de l'extrême l'a tenté et emmené très loin, là il a trouvé ses limites et pendant que ses ailes se consumaient il a libéré sa créativité.
Disparu l'illustrateur.
Désormais il parcours les concerts et les festivals ( notamment Jazz a Vienne ou il est accrédité depuis plusieurs années) et peut faire naître en quelques heures une "Live Painting".Les portraits sont légèrement esquissés et la magie opère : le spectacle, les pinceaux, les couleurs et lui même ne sont plus qu'un médiateur entre la musique et la toile. Cela a permis de belles rencontres avec les artistes qui ont laissé des traces au dos des toiles ( signatures de Sonny Rollins, Dee Dee, Manu Katché et bien d'autres) .
A raison de quelques concerts par soirée pendant une quinzaine de jours, le plus difficile reste a faire en atelier, finaliser ses "live painting" , le technicien revient au galop!
Tel un phénix, absent de la haute vallée d'arve une douzaine d'années, c'est en parapente qu'il la survole de nouveau.
Ce qui lui laisse entrevoir de peindre les éléments et le silence, et enfin, au travers du désir d'abstraction qui l'habite , ces montagnes qui l'ont entouré tel un utérus pendant un quart de siècle avant peut être de retourner vers l'océan dont il est originaire.
Il nous livre donc ici ces oeuvres jazzistiques et quelques abstractions musicales avant une exposition prévue a Vienne cet été pendant le festival 2010.

BRUMES
C’est à la tangibilité de l’image photographique qu’ Agne s’en prend. Ses tirages, effectués directement sur une imprimante avec des encres spéciales au carbone, acquièrent une présence matérielle troublante, grâce à leur aspect « poudreux » - palpable presque. Contre toute attente, cette dimension tactile débouche sur une sorte de dissociation de la réalité. Travaillant par séries Agne creuse ses sujets jusqu’à leur « épuisement » La série présentée ici ( vues verticales de forêts d’altitude à demi noyées par les nuages ) explicite particulièrement bien sa démarche : image après image, les brumes rongent davantage le paysage, jusqu’au dernier cliché, lequel aboutit à la vaporisation radicale du réel. Du poudroiement de l’encre à la pulvérisation du monde : le tact et la vue se rejoignent dans une même sensation, qui combine la proximité et le délitement . Tenue au bord du toucher, pris en défaut dans son désir de vision, le spectateur expérimente avec une acuité toute particulière le statut paradoxal de l’image. Comme tous les langages, l’image montre ce qu’elle n’est pas et nous sépare de ce qu’elle est. (Jean-Louis Roux, catalogue de l’exposition collective Ici, 2005 Grenoble)
Autre représentation mais d’une eau vive courante des torrents, instant fugace figé par la photographie, écriture du mouvement, de la trace aléatoire de ces molécules passant d’un état ordonné à un chaos imprévisible à la rencontre d’un obstacle.
L’écho des glaciers
C’est tout naturellement que l’Albert Ier a décidé d’exposer pendant toute la saison d’hiver les œuvres du regretté Pierre André Camilléri (02-06-1943/31-05-1999), Chamoniard d’adoption qui a peint une série d’œuvres consacrée entre autre aux glaciers des Alpes.

Né en juin 1943, Pierre André Camilléri a passé sa jeunesse à Chamonix. Son métier d’architecte l’a tenu quelque temps éloigné de sa région, qu’il a rejointe en 1985. C’est dans son atelier installé à côté du Musée Alpin qu’il a trouvé une source inépuisable d’inspiration : les glaciers. Il a travaillé sur ce thème pendant plusieurs années avant de se tourner vers des monuments construits par la main de l’homme : les églises épiscopales. Il se préparait d’ailleurs à les exposer à New York. Le destin en a décidé autrement, la maladie l’ayant emporté à 56 ans, un soir de mai 1999, laissant les Chamoniards orphelins de cette grande figure artistique locale.
Des œuvres intenses
Pierre André Camilleri a laissé son empreinte grâce à des œuvres qui dégagent une incroyable force. Ce sont certains de ces « glaciers », inspirés des Nantillons, du Triolet, du Géant, des Cosmiques, de la Vallée Blanche et des Bossons, que vous pourrez découvrir exposés à l’Albert Ier avec quelques unes de ses œuvres sur d’autres thèmes (les arbres, les chapelles du pays du Mont Blanc). Vous serez saisis par le violent contraste entre les couleurs originelles de la pierre et de la glace et les nuances intenses de bleu et de rose utilisées par l’artiste. Il savait, plus que tout autre, mettre en valeur ces constructions géométriques naturelles, suivre leurs lignes pour rendre évident le fracas silencieux de la montagne. Ces œuvres ont tout naturellement trouvé leur place dans le décor de roche et de cristal de l’hôtel, qui fait écho aux encres de Pierre André Camilléri.





Née en 1953 à Blackwood au Pays de Galles, cette anglaise, passionnée depuis toujours par la peinture, s’inscrit à30 ans aux Beaux Arts de Londres, et s’installe à Lyon voilà près de 20 ans.
Elle sort diplômée des Beaux Arts de Lyon puis y expose ses oeuves, ainsi qu’à Los Angeles, à Stuttgart ou encore en Italie.
Elle s’est intéressée dans les premièresannées, instinctivement, aux champs, qui ont marqué le début de sa carrière, puis aux jeux subtils de la lumière et del’eau des étangs des Dombes. 2003 sonne le glas de 20 ans de recherche constante sur ce sujet : tabula rasa del’horizontalité ! : direction Chamonix où elle se heurte à la verticalité.
La même passion, la même force émotionnellel’anime pour peindre l’ivresse brutale et fascinante des pics vertigineux, la poésie glacée des brouillards d’altitude,la douceur mystérieuse des étendues neigeuses.
Approches fougueuses, touches précises de pinceaux et de brosses,utilisant une palette allant du blanc aux camaïeux de gris, de noir, rehaussés d’un peu de vert.
Cette série de paysagesde la chaîne des Alpes, hostiles, balayés par le vent, déchiquetés, saupoudrés de blancheur immaculée, témoigne dudésir intarissable d’Hilary Dymond de rendre simplement un magnifique hommage à la beauté de la nature.



L’estampe Inuit
Plus exigeante en moyens matériels que la sculpture, l’estampe Inuit est née du regroupement d’artistes autour d’un atelier de gravure.
La première collection d’estampes Inuit a vu le jour à Cape Dorset en 1958.
Tous les ateliers de gravure observent des règles rigoureuses : les œuvres sont émises en un seul tirage, de 50 exemplaires généralement. Les épreuves d’artistes peu nombreuses (4 ou 5) sont hors commerce et alimentent les musées.
Les artistes ont très vite acquis une grande maîtrise de la gravure sur pierre : comme pour l’imprimerie, seul reste en relief le dessin à reproduire ; Le bloc poli est sculpté par le maître graveur qui enlève au ciseau les zones qui ne seront pas encrées.
Les différentes couleurs s’appliquent par superposition, des plus claires aux plus foncées, à la main. La procédure est recommencée à chaque nouvelle impression. La pierre est ensuite repolie pour être réutilisée.
Le pochoir est une technique plus simple qui utilise le cache et la brosse et qui permet des dégradés. Dès 1975, les maîtres graveurs de Cape Dorset ont associé le pochoir à la gravure sur pierre.
Les thèmes
Les thèmes généralement choisis par les artistes Inuit illustrent leur environnement, leurs activités, leurs croyances et témoignent de leur attachement au milieu géographique et culturel dans lequel ils vivent.


Guennady Pylaev est originaire de Moscou, où il a appris à peindre et à dessiner dans les célèbres écoles des beaux arts russes. Aquarelliste et graphiste réputé, il participe notamment à la réalisation des décors du Bolchoï. Depuis une dizaine d'années, il est épris de la vallée de Chamonix où il séjourne régulièrement et d'où il repart avec sa provision de motifs et d'émerveillements qui nourrissent son œuvre.


“Dans les tableaux d'Evelyne Cail, on trouve le dessin des griffures sur la glace, la gravure des galets au milieu d'un torrent…
Mais le tableau et ses suites ne sont pas autre chose qu'une toile, grande ou petite, peinte avec des couleurs, des tons fabriqués, des traits fusionnés après avoir été chauffés à même le corps : et la couleur reste couleur, même si elle fait dire pudeur, violence, calme et fureur.”

Alexandre Galperine